Diagnostic du diabète gestationnel et implication hormonal : impact de l’IMC, de l’âge et des adipokines - 11/10/14

Riassunto |
Objectif |
Cette première étude de diagnostic du DG sur un effectif de la population algéroise compare les modifications métaboliques et endocriniennes en rapport avec l’état d’insulinorésistance, l’IMC et l’âge des femmes diagnostiquées positives (ADG) et non ADG (contrôle).
Patients et méthodes |
Le DDG (test de l’IADPSG, HGPO75g) est pratiqué sur 36 femmes âgées de 20–45ans, à 24–28 semaines d’aménorrhée admises au service des grossesses à haut risque. La glycémie et la lipidémie, l’HbA1c, l’œstradiol, la progestérone, cortisol, insuline, HPL, la leptine, l’adiponectine plasmatiques et l’index HOMA-IR sont comparés entre les deux groupes.
Résultats |
En absence de DT2 antérieur (HbA1c<6), le diagnostic révèle 6 femmes ADG (16,66 %) présentant une insulinorésistance plus marquée (HOMA-IR : 6,98±1,35, contre 4,11± 0,38 p=0,0076). Une hausse non significative des TG, HDL-c et LDL-c, une progestéronémie, une leptinémie et une adiponectinémie augmentées, une légère augmentation de l’œstradiolémie, de l’HPL et une cortisolémie stagnante. Sur 6 femmes ADG, trois sont minces et trois en surpoids, contre 13,6 % d’obèses et 36,3 % de surpoids chez celles non ADG, alors que 50 % des femmes ADG avaient moins de 35ans. Le profil diabétique a disparu après l’accouchement.
Discussion-conclusion |
Le risque de DG dépend de l’IMC et l’âge. La hausse du niveau d’adiponectine et du rapport adiponectine/leptine consécutivement à l’absence d’obésité chez les femmes ADG, semble atténuer la gravité de l’insulinorésistance et jouer un rôle protecteur contre l’atteinte d’un diabète de type 2 post-partum.
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Vol 75 - N° 5-6
P. 398 - Ottobre 2014 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.