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Traitement des pertes de substance osseuse traumatiques par la technique de la membrane induite - 10/02/12

Doi : 10.1016/j.rcot.2011.11.007 
C. Karger a, T. Kishi b, L. Schneider a, F. Fitoussi c, A.-C. Masquelet b,

et la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique (Sofcot)d

a Service de chirurgie infantile, CHU Hautepierre, 67098 Strasbourg, France 
b Service de chirurgie orthopédique, hôpital Avicenne, AP–HP, 123, route de Stalingrad, 93009 Bobigny, France 
c Service de chirurgie orthopédique pédiatrique, hôpital Robert-Debré, 48, boulevard Sérurier, 74019 Paris, France 
d SoFCOT, 56, rue Boissonade, 75014 Paris, France 

Auteur correspondant.

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Résumé

Introduction

Parmi les méthodes de reconstruction osseuse, la technique de la membrane induite, proposée dès 1986 par Masquelet, n’a été que très peu l’objet d’intérêt et d’évaluation dans la littérature chirurgicale jusqu’à une période récente. Le symposium de la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique (SoFCOT) 2010 a été l’occasion de réunir une série importante.

Patients et méthode

Dans cette étude rétrospective et multicentrique, 84 reconstructions diaphysaires post-traumatiques des os longs ont utilisé la technique de la membrane induite (1988–2009). La série comportait 79 hommes et cinq femmes (âge moyen 32ans). Dans 89 % des cas, le traumatisme initial était une fracture ouverte. Le segment jambier était concerné dans 70 % des cas. Le délai de prise en charge entre le traumatisme et le traitement de la perte de substance osseuse (PSO) était de huit mois en moyenne. Dans 50 % des cas, une infection était présente. Les PSO supérieures à 5cm formaient 57 % des cas.

Résultats

La consolidation a été obtenue dans 90 % des cas dans un délai moyen de 14,4 mois à partir du premier temps de reconstruction. Une moyenne de 6,11 interventions a été nécessaire pour obtenir la consolidation. Des défauts d’axe ont été relevés dans 17 % des cas. Des opérations tardives de correction d’attitudes vicieuses, intéressant principalement le pied, ont été nécessaires dans 16 % des cas. Les huit échecs (10 %) qui ont justifié une amputation dans six cas, concernaient des traumatismes de jambe sévères associant PSO étendues, lésions des parties molles associées et infection.

Discussion

La série rapportée a mis en relief la gravité des fractures de jambe ouvertes et surtout infectées que ce soit initialement ou secondairement. La technique de la membrane induite a fait la preuve de son efficacité pour traiter une PSO quelle que soit son étendue ; technique simple mais rigoureuse, parfois délicate lorsqu’une réparation des parties molles est nécessaire, elle offre, par ses deux temps opératoires dissociés, une garantie en cas d’infection initiale et s’accorde avec l’objectif d’une maîtrise du processus infectieux préalablement à la reconstruction osseuse. Par ailleurs, la technique de la membrane induite peut être intégrée dans un procédé hybride de reconstruction.

Niveau de preuve

IV : étude rétrospective.

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Mots clés : Reconstruction osseuse, Membrane induite, Perte de substance osseuse, Fracture ouverte, Infection osseuse


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 Ne pas utiliser, pour citation, la référence française de cet article, mais celle de l’article original paru dans Orthopaedics &Traumatology : Surgery & Research, en utilisant le DOI ci-dessus.


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Vol 98 - N° 1

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  • S. Rigal, P. Merloz, D. Le Nen, H. Mathevon, A.-C. Masquelet, et la Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique (Sofcot) f

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