Rémission dans la polyarthrite rhumatoïde précoce sous traitements des fonds conventionnels. Résultats à deux ans de suivi de la cohorte marocaine El Ayachi - 06/12/11
, Bahia Benchekroun a, Bouchra Amine a, Fatiha Bzami a, Leila Benbrahim a, Ouafa Atouf b, Malika Essakalli b, Redouane Abouqal c, Maxime Dougados d, Najia Hajjaj-Hassouni a| pagine | 5 |
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Résumé |
Objectif |
L’objectif de cette étude était d’évaluer la rémission chez les patients avec polyarthrite rhumatoïde (PR) précoce traités par des médicaments antirhumatismaux modifiant l’évolution de la maladie (DMARDs) conventionnels et d’identifier des facteurs prédictifs possibles de rémission.
Méthodes |
Les patients atteints de PR précoce (<12 mois) ont été inclus dans un suivi sur deux ans. L’évaluation standard réalisée initialement et à 24 mois comprenait des examens cliniques, biologiques, radiologiques et de la capacité fonctionnelle. La rémission clinique après deux ans était définie par un DAS 28<2,6. Des facteurs prédictifs de rémission potentiels ont été analysés.
Résultats |
Cinquante et un patients (88,2 % femmes, âge moyen de 46,9 [24–72] ans, avec une durée moyenne d’évolution de la maladie de 24 [6–48] semaines) ont été inclus dans l’étude. Le délai avant consultation spécialisée était de 140 (7–420) jours. Le facteur rhumatoïde (FR), les anticorps anti-CCP, les allèles l’HLA-DRB1*01 et DRB1*04 étaient présents respectivement chez 62,5 ; 56,6 ; 11,8 et 45,1 % des patients. À 24 mois, 77,2 % des patients recevaient une dose médiane de 5 (0–8) mg/jour de prednisone et 65,2 % prenaient du méthotrexate (MTX). Le DMARD a été arrêté chez 13,6 % des patients en raison de difficultés socioéconomiques. À 24 mois, nous avons observé une amélioration significative de la raideur matinale, du score de douleur, du nombre de synovites, de la VS, de la CRP, des scores DAS 28 et HAQ. La rémission à deux ans a été observée chez 34,8 % des patients et était corrélée significativement au sexe masculin (p=0,02) et à un délai court pour bénéficier d’une consultation spécialisée (p=0,03) en analyse univariée mais pas multivariée.
Conclusion |
Dans cette cohorte de patients atteints de PR précoce et traités par DMARDs conventionnels, notamment par le MTX en monothérapie, la rémission à deux ans de suivi a été obtenue chez un tiers des patients. Aucun facteur prédictif de rémission n’a été retrouvé. Ces résultats demandent à être vérifiés par d’autres études.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Mots clés : Polyarthrite rhumatoïde précoce, Maroc, DMARDs, Méthotrexate, DAS 28, Rémission
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| Ne pas utiliser, pour citation, la référence française de cet article, mais la référence anglaise de Joint Bone Spine (doi:10.1016/j.jbspin.2011.02.019). |
Vol 78 - N° 6
P. 525-529 - dicembre 2011 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
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