79 Facteurs prédictifs sur la survenue de l’encoche dans la prothèse totale inversée - 19/06/08
Riassunto |
Introduction |
La prothèse totale inversée est un des traitements proposé dans l’omarthrose excentrée. Son indication reste prudente à ce jour du fait de l’apparition quasi systématique d’une encoche, en quelques mois, au bord inférieur de la glène, responsable d’une rupture de la courbe de survie de l’implant vers la 7e année. Gerber a montré que le positionnement bas de l’implant glénoïdien permet de limiter la survenue de l’encoche. Cette fixation basse est limitée par le faible stock osseux à cet endroit.
Matériel et Méthodes |
Depuis Mars 2003, nous avons réalisé 122 prothèses totales inversées d’épaule. L’âge moyen est de 70 ans, le recul moyen est de 18 mois. La voie d’abord a été 59 fois antéro-supérieure, et 63 fois deltopectorale.
Résultats |
Nous constatons une seule encoche (0,01 %). Celle-ci est survenue sur une prothèse inversée vers le 3e mois, est évolutive, avec une dégradation clinique sur 12 mois. Aucun descellement n’est manifeste, cette encoche concerne le 1/3 inférieur de la glène et n’est pas associée à un éperon osseux. Par contre, nous constatons un éperon osseux, de volume variable, dans 71 cas. Dans les 50 autres cas, aucune image d’addition ou de soustraction osseuse n’est visible. Cet éperon n’est pas spécifique des prothèses inversées, puisqu’on le retrouve également 1 fois sur 2 dans les prothèses totales anatomiques.
Discussion |
Nous expliquons mal notre seul cas d’encoche évolutive. Peut-être s’agit-il d’un sepsis latent. Les éperons surviennent très tôt, vers le 3e mois, puis se stabilisent. Ils n’ont pas été responsables de complications.
Conclusion |
Le dessin de l’implant glénoïdien et huméral semble tout aussi important que son positionnement bas pour éviter la survenue de l’encoche.
Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.Vol 93 - N° S9071
P. 66 - gennaio 2007 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
