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Reconstruction capsulaire supérieure pour les lésions irréparables de la coiffe des rotateurs postérosupérieure - 30/09/23

Superior capsular reconstruction for irreparable posterosuperior rotator cuff tears

Doi : 10.1016/j.rcot.2023.07.007 
Alexandre Lädermann a, b, c,

Groupe SCRSFA1

  Le groupe de la Société francophone d’arthroscopie, Superior Capsular Reconstruction (SCRSFA), est constitué des auteurs suivants: Philippe Clavert, Jean-David Werthel, Nicolas Bonnevialle, Christel Conso, Jérome Garret, Arnaud Godeneche, Geoffroy Nourissat et Johannes Barth.

a Division of Orthopaedics and Trauma Surgery, La Tour Hospital, Meyrin, Suisse 
b Faculty of Medicine, University of Geneva, Geneva, Suisse 
c Division of Orthopaedics and Trauma Surgery, Department of Surgery, Geneva University Hospitals, Geneva, Suisse 

*Auteur correspondant. Division of Orthopaedics and Trauma Surgery, La Tour Hospital, Av. J.-D.-Maillard, 3, 1217 Meyrin, Suisse.PD-MD, Division of Orthopaedics and Trauma Surgery, La Tour HospitalAv. J.-D. Maillard 3Meyrin1217Suisse

Résumé

La capsule articulaire est une structure parfaitement identifiable dans sa partie supérieure et son rôle de prévention de la translation supérieure de la tête humérale dans les ruptures non réparables de la coiffe des rotateurs reste discutable. Les résultats cliniques des reconstructions capsulaires supérieures (RCS) dans ce contexte sont satisfaisants à l’inverse des résultats radiologiques d’évaluation qui sont grevés d’échecs dans parfois deux tiers des cas. De plus, il n’y a pas de preuve que la RCS soit plus profitable qu’un simple débridement sous-acromial, qu’une réparation partielle ou qu’une simple ténotomie du chef long du biceps brachial. De surcroît, la cicatrisation du greffon n’est pas forcément un facteur prédictif de succès. L’absence d’études comparatives de haut niveau de preuve (niveau 1 ou 2) ne permet donc pas de conclure sur la place à réserver dans l’arsenal thérapeutique à cette technique chirurgicale et à ses nombreuses variantes. Aussi, il semble que l’utilisation de xénogreffes soit désuète au vu du taux d’échec de cicatrisation objectivé à l’IRM et du nombre élevé de complications. Si le chef long du biceps est toujours en continuité pendant la chirurgie, son utilisation peut être légitime au vu du coût raisonnable et du peu de complications associées. En cas d’absence du chef long du biceps et en présence d’un tendon subscapulaire intact ou réparable, une allogreffe ou une autogreffe non locale peut être discutée malgré le caractère aléatoire des résultats cliniques. Le patient doit cependant être au courant du taux élevé d’échecs radiologiques et de résultats moins favorables en cas d’implantation ultérieure d’une prothèse totale d’épaule inversée.

Niveau de preuve

4.

Il testo completo di questo articolo è disponibile in PDF.

Mots clés : Épaule, Réparation, Rupture de coiffe, Massive, Tendon, Chef Long du biceps brachial, Complication, PROMs


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 Ne pas utiliser, pour citation, la référence française de cet article, mais celle de la version anglaise correspondante publiée dans Orthopaedics & Traumatology: Surgery & Research 110/1S (February 2024).


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