Étude comparative des résultats du traitement de la Burst fracture du rachis thoraco-lombaire : chirurgie versus traitement orthopédique - 23/11/17
Thoraco-lumbar spine Burst fracture: A comparative study of outcomes of operative versus non operative treatment
, Youssef Mallat, Ahmed Tounsi, Mohamed Ali Bekkay, Sabeur Bouhdiba, Abdelhakim Kherfani, Mondher MestiriRiassunto |
Introduction |
Le management des Burst fractures est un sujet controverse dans le domaine moderne de la chirurgie du rachis traumatique, surtout en absence d’un déficit neurologique. L’objectif du travail était de comparer les résultats fonctionnels et radiologiques du traitement conservateur et chirurgical.
Matériel et Méthodes |
Il s’agissait d’une étude rétrospective portant sur 75 patients pris en charge pour Burst fracture entre 2006 et 2016. On a exclut les fractures avec déficit neurologique. 42 cas traités orthopédiquement (groupe A) et 33 autres traités chirurgicalement (groupe B) ont été retenues. L’évaluation s’est basée sur des critères fonctionnels (le score d’Oswestry Disability Index [ODI]) et radiologiques (cyphose vertébrale [CV], cyphose régionale[CR], angulation régionale traumatique [ART], taux de compression vertébrale antérieure [TCVA]).
Résultats |
La moyenne d’âge des patients était de 43,7 ans. Le sex-ratio était de 1,5. Les chutes d’une hauteur étaient les principales causes avec 78,7 % des cas. Ces fractures siégeaient dans 85,3 % à la jonction thoraco-lombaire (L1 : 48 % des cas). La durée moyenne d’hospitalisation était de 17,5jours, avec 11jours pour le groupe A et 25,8jours pour le groupe B. Le groupe A avait une moyenne 14,6° de CV, 11,1° de CR, 13,3° d’ART et 28,2 % de TCHVA à l’admission, en post-thérapeutique 12,6° de CV,9° de CR, 11,3° d’ART et 22,4 % de TCHVA et au dernier recul, de 18,1° de CV, 15,1° de CR, 16,6° d’ART et 31,1 %de TCHVA. Le groupe B avait une moyenne 19,4° de CV,15° de CR, 16,2° d’ART et de 39,3 % de TCHVA à l’admission, en post-thérapeutique 8° de CV, 6,3°de CR, 7,8° d’ART et de 12 % de TCHVA et au dernier recul, de 11,5° de CV, 10,8° de CR, 12,5° d’ART et de 19,4 % de TCHVA. Au dernier recul, le groupe A avait une moyenne de score ODI de 19,5 % alors que ceux traités chirurgicalement avaient 21,6 %. Il existait une différence statistiquement significative des paramètres radiologiques entre les 2 groupes. Cependant, il n’existait pas de différence significative pour le score d’ODI des 2 groupes.
Discussion |
Dans la littérature, malgré la supériorité chirurgicale de la correction radiologique, les opérés et les non-opérés récupèrent un même niveau d’activité en l’absence de déficit neurologique et de grande instabilité avec parfois moins de douleurs résiduelles pour les derniers.
Conclusion |
En plus des paramètres fonctionnels et radiologiques, l’amélioration des connaissances biomécaniques et anatomiques de la Burst fracture ainsi que la maîtrise et la progression des techniques opératoires jouent un rôle déterminant dans le choix du traitement.
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Vol 103 - N° 7S
P. S40 - novembre 2017 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
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