Acromégalie débutante - 17/09/17
, A. Betaibi, Dr, S. Ourdeni, Dr, W. Badr, Dr, A. Abdelkarim, Dr, K. Maha, Pr, M. Chadli, Pr, A. Maaroufi, Pr, K. Ach, PrRiassunto |
Le diagnostic d’acromégalie est en général suspecté cliniquement et confirmé par un dosage élevé de d’IGF1 et GH non freinée sous HGPO. Ces explorations peuvent être discordantes dans les formes débutantes.
Nous rapportons le cas d’un patient âgé de 28 ans, sans antécédents pathologiques notables, à qui le diagnostic d’acromégalie était suspecté fortuitement lors de son passage dans un service d’endocrinologie en tant qu’accompagnateur. Il avait un léger syndrome dysmorphique sans organomégalie ni syndrome tumorale. La glycémie ainsi que le bilan lipidique étaient normaux. L’IGF était élevée à 367ng/mL mais la GH était freinée sous HGPO 75g (nadir à 0,1ng/mL). L’hypophysiograme était normal. L’IRM hypophysaire a révélé un microadénome de 7mm. Le patient était opéré et l’examen anatomopathologique a confirmé la nature somatrotrope de cet adénome. L’exploration postopératoire a trouvé des IGF1 et normaux ainsi qu’une IRM a montré une exérèse complète.
Une concentration d’IGF1 élevée peut poser à elle seule le diagnostic d’acromégalie dans les formes débutantes. La discordance entre IGF1 et GH sous HGPO peut se voire lorsqu’il s’agit de sécrétion modérée de GH « micromégalie », « Low GH » ou s’il s’agit d’une sécrétion intermittente. Il faut identifier et traiter, d’une manière appropriée, ces patients ayant une sécrétion minime de GH (IGF1 élevée) même si la concentration plasmatique de GH nous paraît normale.
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Vol 78 - N° 4
P. 322 - settembre 2017 Ritorno al numeroBenvenuto su EM|consulte, il riferimento dei professionisti della salute.
