Modalités de contamination des étudiants au SARS-CoV-2 dans l’université Clermont Auvergne - 04/12/24
Modalities of contamination of students with SARS-CoV-2: example of the University of Clermont Auvergne
, Constance Borie, MSc a, Adrian Kriche, MD a, Nicolas Gautier, MD a, Orane Issartel-Filiol, MSc a, Anna Shoijinimaeva, MD, MSc a, Bruno Chabanas, MD, MSc aResumen |
Le service de santé universitaire de l’université Clermont Auvergne a cherché à déterminer les sources de contamination au SARS-CoV-2 chez les étudiants. Dans 33,4 % des 1 327 cas positifs au Covid-19 (autodéclarés, signalés par les enseignants ou l’agence régionale de santé [ARS]), du 1er septembre 2020 au 10 juin 2021, la source précise a pu être identifiée. Les principales sources de contamination ont été la famille (28,7 %), la colocation (20,4 %), un repas pris en commun (13,5 %). Les événements festifs, mis en cause par les médias, ont atteint un maximum en octobre à 20,3 % des cas. Seulement 6,1 % des cas étaient liés à la présence à l’université. Cela a été un argument important de non-fermeture des universités lors du troisième confinement. Les liens avec le traçage de niveau III déclenché par l’ARS ont été médiocres, illustrant des fragilités du dispositif mis en place à ce moment-là.
El texto completo de este artículo está disponible en PDF.How students become infected with SARS-CoV-2 at Clermont Auvergne University |
The University Health Service of the University of Clermont Auvergne sought to determine the sources of SARS-CoV-2 contamination in students. In 33.4% of the 1,327 Covid-19-positive cases (self-reported, reported by teachers or the regional health agency [ARS]), from September 1, 2020 to June 10, 2021, the precise source could be identified. The main sources of contamination were family (28.7%), roommates (20.4%) and shared meals (13.5%). Festive events, highlighted by the media, peaked in October at 20.3% of cases. Only 6.1% of cases were linked to attendance at university. This was an important argument for not closing universities during the third lockdown. Links with level III tracing triggered by the ARS were poor, illustrating the fragility of the system put in place at the time.
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Vol 15 - N° 90
P. 23-29 - novembre 2024 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
