Profil métabolique de l’obésité morbide comparée à l’obésité modérée et sévère : quelles particularités ? : à propos de 70 cas - 25/08/18
, N. Boufaida, Dr, H. Salhi, Pr, H. El Ouahabi, PrResumen |
Objectif |
La prévalence de l’obésité est en augmentation préoccupante dans le monde. Elle constitue un FDR majeur associé au diabète, à l’HTA, la dyslipidémie et les maladies cardiovasculaires.
L’objectif est de comparer le profil métabolique de l’obésité morbide avec celui de l’obésité modérée à sévère.
Patients et méthodes |
Étude rétrospective, type cas-témoin incluant 70 patients, répartis en 2 groupes, G1 :21 cas (IMC : 30 à 40Kg/m2), G2 :49 cas (IMC≥40Kg/m2). Les données cliniques, paracliniques ont été recueillies.
Résultats |
Dans le G1, l’âge moyen des patients était de 42,52 ans±12,66 et de 38,96 ans±10,15 dans le G2. Une prédominance féminine est notée dans les 2 groupes, sex-ratio F/H (G1) : 9,5 et (G2) : 16,3. L’IMC moyen dans le G1 était de 34,90Kg/m2 et de 45,48Kg/m2 dans le G2. Le tour de taille moyen était plus élevé dans G2 (125,51cm vs 108,58cm). La prévalence du diabète était de 23,8 % (G1) et de 24,5 % (G2) (p>0,05). La prévalence de la stéatose hépatique était plus élevée dans le G2 comparativement au G1 (40,8 % vs 9,5 %) mais sans différence significative (p=0,51). L’uricémie moyenne était de 51,50mg/L (G1) et de 54,79mg/L (G2). En revanche, la prévalence de la dyslipidémie était plus élevée dans le G1 (28,6 %) par rapport au groupe ayant une obésité morbide (20,4 %) avec une différence très significative (p=0,002).
Discussion |
Notre étude démontre que la gravité de l’obésité n’est pas significativement corrélée au risque métabolique.
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Vol 79 - N° 4
P. 513 - septembre 2018 Regresar al númeroBienvenido a EM-consulte, la referencia de los profesionales de la salud.
