O95 Équivalence entre les concentrations de glucose sur sang total capillaire et veineux versus plasma chez des individus non-diabétiques et des patients diabétiques de type 2 - 21/12/10
Résumé |
Introduction |
le diagnostic du diabète est basé sur le dosage du glucose plasmatique, mais dans les milieux à ressource limitée, le sang capillaire est utilisé comme alternatif. Le facteur de conversion de 11 % a été suggéré, basé sur des études impliquant une étendue restreinte de concentration circulant du glucose. Il est de savoir s’il s’applique à des étendus plus large.
Patients et Méthodes |
Pour vérifier l’équivalence entre les concentrations mesurées dans le plasma, sang total capillaire et veineux, nous avons développé un protocole comprenant une injection d’insuline suivi d’une perfusion graduée de solution de glucose variant la glycémie de 0,5 à 4,0 g/l. Chez 12 volontaires adultes sains, nous avons collecté simultanément à des cibles prédéfinies (0,80-1,20 g/l, 1,80-2,20 g/l, 2,80-3,20 g/dl, 3,80-4,20 g/l). Nous avons aussi mesuré simultanément, chez 32 patients diabétiques se présentant spontanément avec nos cibles glycémiques prédéfinies, la concentration de glucose sur sang total capillaire, veineux et plasma. Pour les mesures sur sang total veineux et capillaire, nous avons utilisé l’Hemocue 201 et une méthode de glucose oxydase pour le plasma.
Résultats |
Nous n’avons pas trouvé de différence statistiquement significative entre les concentrations de glucose sur sang total capillaire et plasma veineux à tous les niveaux des cibles prédéfinies (p > 0,144). Il n y avait pas de différence statistiquement significative en comparant les concentrations de glucose sur sang total veineux et plasma (p > 0,661). Les concentrations de glucose sur plasma et sang total étaient fortement corrélé (rs = 0,953, p
Conclusion |
Nos résultats ont montré une bonne corrélation mais mauvaise concordance entre les concentrations de glucose sur plasma et sang total. Le diagnostic du diabète avec des échantillons non-plasmatiques devrait être très prudent.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Vol 36 - N° S1
P. A25 - mars 2010 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.