Epidémiologie de la glycémie postprandiale - 28/02/08
| pages | 5 |
| Iconographies | 5 |
| Vidéos | 0 |
| Autres | 0 |
Les études sur les effets de la glycémie postprandiale sont peu nombreuses. Ces effets sont généralement extrapolés à partir des données observées après charge orale en glucose ou HGPO. Il est licite de se demander s’il est possible d’extrapoler l’effet des repas à partir de ces données ? En fait, cette hypothèse est en partie vraie : les corrélations entre glycémie et insulinémie 2 heures après charge en glucose ou après repas test sont excellentes. Beaucoup d’études montrent que la glycémie 2-heures post-charge est plus prédictive du risque d’événements et de mortalité cardiovasculaire que la glycémie à jeun. Bien que l’hyperglycémie soit liée à la mortalité et la morbidité cardiovasculaire, les essais cliniques visant à diminuer la glycémie n’ont pas conduit à une réduction réellement significative du risque d’événements cardiovasculaires ; les maladies cardiovasculaires chez les patients diabétiques peuvent donc êtres liées à la présence d’autres facteurs de risque cardiovasculaire associés au diabète. Il existe peu d’études comparant les effets respectifs des glycémies à jeun et postcharge glucosée sur le risque microangiopathique. Faute d’études ou d’analyse spécifique, l’importance de la glycémie postprandiale sur les complications micro- ou macroangiopathiques n’est pas encore clarifiée, l’intérêt de disposer de cette valeur en pratique quotidienne n’est donc pas encore établi.
Mots clés :
Glycémie postprandiale
,
Glycémie à jeun
,
Épidémiologie
,
Maladies cardiovasculaires
,
Microangiopathie
Plan
© 2007 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
Vol 1 - N° 1
P. 22-26 - mars 2007 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Bienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’achat d’article à l’unité est indisponible à l’heure actuelle.
Déjà abonné à cette revue ?
