Sélection de QCM d’ophtalmologie - 03/04/14
Tous les QCM sont à choix multiples sans patron de réponse. Pour chacun, cochez 0 à 5 réponses exactes.
Légende : pour chaque QCM, collant stricto sensu au polycopié du COUF, un score «ID» a été établi par le professeur des universités-praticien hospitalier (PUPH) et un étudiant de DCEM 4 testé.
• | Score d’intérêt (I) : 3, socle de connaissance nécessaire, 2, assez important, 3, moindre intérêt |
• | Score de difficulté (D) : 3, difficile, 2, moyen, 1, facile |
Le QCM idéal «socle de connaissance et facile à répondre» est donc I3D1, le QCM «à tirer dans les coins» serait au contraire I1D3. Dans les réponses au QCM, ci-dessous :
• | premier score en romain=score ID du PUPH; |
• | deuxième score en italique : score ID d’un DCEM 4 en stage en ophtalmologie classé en «milieu de promo» et ayant passé la matière ophtalmologie en DCEM la veille. |
Le COUF remercie le travail de l’équipe du Pr Philippe Gain de Saint-Étienne, notamment les Dr Nelly Campolmy et Marie-Caroline Trone pour l’élaboration de ces QCM.
A | Un certificat de décès doit être établi par un médecin thésé |
B | Un prélèvement de cornée s’effectue uniquement sur donneur en état de mort encéphalique, et ce afin de préserver la vascularisation de la cornée jusqu’au moment du prélèvement |
C | Un prélèvement peut être réalisé plusieurs heures après la mort si le corps a été placé rapidement après le décès en chambre froide à +4°C. |
D | Il existe un principe de consentement présumé si le défunt n’a pas fait connaître son opposition de son vivant |
E | L’information des familles est une étape fondamentale dans le prélèvement d’organes ou de tissus |
A | Le prélèvement s’effectue dans des conditions d’asepsie chirurgicale |
B | En France, le prélèvement de cornée est effectué par un technicien de la morgue |
C | En fin de prélèvement cornéen, la restauration tégumentaire est une étape importante |
D | Une seule des deux cornées est prélevée |
E | Le globe oculaire entier est prélevé dans un premier temps à la morgue, puis la cornée est excisée secondairement du globe sous hotte à flux laminaire à la banque de cornée |
A | Examen au 2e mois |
B | Examen au 3e mois |
C | Examen au 4e mois |
D | Examen à 1 an |
E | Examen à 2 ans |
A | Le dépistage précoce des amétropies permet de diminuer le risque d’amblyopie |
B | Un nystagmus, un strabisme peuvent être des signes évocateurs de malvoyance profonde |
C | Chez l’enfant, l’étude de la réfraction peut se faire par cycloplégie |
D | Le dépistage précoce du strabisme permet de diminuer le risque d’amblyopie |
E | L’amblyopie fonctionnelle se dépiste par un examen du fond d’œil |
A | Rétrécissement concentrique du champ visuel |
B | Baisse d’acuité visuelle rapide |
C | Diplopie binoculaire |
D | Diplopie monoculaire |
E | Photophobie |
A | Vision de près possible sans lunette |
B | Baisse d’acuité visuelle lente |
C | Myodésopsies bilatérales |
D | Vision trouble comme à travers une chute d’eau |
E | Phosphènes |
A | Traumatismes oculaires perforants |
B | Dystrophie myotonique dite de Steinert |
C | Âge avancé |
D | Hyperparathyroïdie |
E | Corticothérapie à forte dose et au long cours |
A | Hyperthyroïdie |
B | Hypothyroïdie |
C | Diabète sucré |
D | Hyperparathyroïdie |
E | Hypoparathyroïdie |
A | La macula est située au centre de la papille |
B | Le centre de la macula, nommé la fovéola, est avasculaire |
C | Les cônes sont des photorécepteurs permettant la vision des détails |
D | Au centre de la macula, il n’y a que des bâtonnets |
E | Le diamètre de la macula est dix fois supérieur au diamètre papillaire |
A | La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est définie par l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (Anaes) comme une maladie dégénérative rétinienne chronique, évolutive et invalidante, qui débute après l’âge de 50 ans |
B | La maculopathie liée à l’âge (MLA) correspond au stade terminal de la maladie |
C | Il existe deux formes évolutives : forme atrophique et forme exsudative |
D | La DMLA est la première cause de malvoyance chez les personnes de plus de 50 ans non atteintes de diabète dans les pays industrialisés |
E | Elle est en général bilatérale et souvent relativement symétrique avec le temps |
A | Baisse progressive de l’acuité visuelle de loin et surtout de près |
B | Métamorphopsies |
C | Phosphènes multiples |
D | Scotome central |
E | Œil rouge et douloureux |
A | L’angiographie à la fluorescéine visualise les néovaisseaux visibles et occultes |
B | L’échographie en mode B est utile pour détecter les néovaisseaux |
C | L’angiographie au vert d’indocyanine permet de visualiser les néovaisseaux occultes |
D | La tomographie en cohérence optique (OCT) rétinienne visualise surtout les signes associés aux néovaisseaux, comme un œdème soulevant la rétine maculaire |
E | L’angiographie à la fluorescéine nécessite une cathétérisation prudente de l’artère ophtalmique et doit être réalisée par un ophtalmologiste entraîné |
A | La forme atrophique peut être traitée par des injections intraveineuses d’anti-angiogéniques (anti-VEGF) |
B | La supplémentation orale par comprimés de vitamine A est le traitement majeur de la forme atrophique |
C | La forme néovasculaire peut être traitée par photocoagulation au laser si les néovaisseaux maculaires sont extrafovéolaires |
D | Des dispositifs d’aides visuelles grossissantes peuvent être proposés aux patients ayant une acuité visuelle très basse |
E | Une rééducation de la vision, fondée sur l’apprentissage d’utilisation des photorécepteurs maculaires (cônes) non encore détruits, peut être proposée aux patients ayant une acuité visuelle très basse |
A | Le traitement de la forme exsudative a pour but la destruction des néovaisseaux choroïdiens |
B | La destruction des néovaisseaux maculaires par laser est possible uniquement si les néovaisseaux sont extrafovéolaires, sinon la photocoagulation par le laser détruirait le point de fixation et donc l’acuité visuelle du patient |
C | La chirurgie d’extirpation du néovaisseau est couramment proposée chez le sujet de moins de 60 ans |
D | Si les néovaisseaux sont en position rétrofovéolaire, des injections intravitréennes d’anti-TNF (anti-tumor necrosis factor) sont possibles |
E | Le suivi des patients traités est régulier, avec acuité visuelle, fond d’œil, et le plus souvent OCT et/ou angiographie rétinienne |
A | La neuropathie optique associée à la sclérose en plaques est le plus souvent une neuropathie optique rétrobulbaire |
B | Les potentiels évoqués visuels (PEV) peuvent montrer sur l’œil controlatéral asymptomatique un allongement des temps de latence traduisant un ralentissement de la conduction évoquant des lésions de démyélinisation |
C | La neuropathie optique est rarement le premier signe de la sclérose en plaques |
D | La névrite optique rétrobulbaire touche essentiellement les adultes jeunes et de sexe féminin |
E | La névrite optique rétrobulbaire peut entraîner des douleurs rétro-oculaires modérées, avec rougeur périkératique |
A | L’ophtalmoplégie internucléaire |
B | La paralysie du nerf VI |
C | La cataracte primitive |
D | L’uvéite antérieure aiguë |
E | Les atteintes veineuses rétiniennes (dites périphlébites rétiniennes) |
A | La xénogreffe de cornée est la greffe la plus pratiquée à travers le monde actuellement, avec un taux de survie du greffon toutes indications confondues élevé, de l’ordre de 60 à 90% à 5 ans |
B | Le traitement après greffe de cornée consiste généralement en de la cortisone locale (collyre) pendant 6 mois à 1 an |
C | La cornée est un site privilégié pour la greffe car c’est un tissu avasculaire |
D | La cornée est un site privilégié pour la greffe car c’est un sanctuaire immunologique |
E | Les cornées sont prélevées le plus souvent à cœur battant, sur sujets en coma dépassé (état de mort cérébrale) |
A | Un traitement par corticothérapie en collyre doit être instauré en urgence |
B | La vitesse de sédimentation est élevée alors que la CRP est souvent basse |
C | La biopsie de l’artère temporale doit être faite en urgence avant le début du traitement; après, elle ne sert plus à rien |
D | Le risque le plus important est la bilatéralisation et donc une cécité bilatérale complète |
E | Si le traitement est instauré en urgence et à la bonne dose, la récupération visuelle est la règle |
A | L’occlusion de l’artère centrale de la rétine est une urgence diagnostique, en particulier à cause du risque de récidive emboligène dans un territoire cérébral |
B | L’occlusion de l’artère centrale de la rétine est une urgence diagnostique, en particulier à cause du fait qu’un traitement précoce est gage d’une récupération visuelle fréquente |
C | Des lésions rétiniennes définitives apparaissent au-delà de 3 minutes d’ischémie |
D | La normalisation du fond d’œil (disparition progressive de l’œdème rétinien) est un gage de bonne récupération de l’acuité visuelle |
E | Progressivement au fil du temps, la papille devient pâle, atrophique et les artères rétiniennes deviennent grêles et filiformes |
A | Le diagnostic positif de l’occlusion de la veine centrale de la rétine repose avant tout sur l’angiographie à la fluorescéine |
B | La baisse d’acuité visuelle est brutale, indolore et variable (de la perception lumineuse à une acuité normale) |
C | Une acuité effondrée inférieure à 1/20e traduit souvent une forme œdémateuse |
D | L’œil est souvent extérieurement rouge |
E | L’occlusion de la veine centrale de la rétine est l’affection vasculaire rétinienne la plus fréquente après la rétinopathie diabétique |
A | Chez le sujet âgé, ce bilan comprend la recherche des facteurs de risque cardiovasculaires |
B | Lors d’une occlusion bilatérale ou chez un sujet jeune, un bilan étiologique plus poussé incluant notamment un bilan de coagulation doit être réalisé |
C | Chez la femme jeune, la prise de contraceptif oraux doit être recherchée |
D | Chez un sujet jeune, une anomalie primitive de la coagulation doit être recherchée |
E | Le glaucome chronique à angle ouvert ou l’hypertonie oculaire même sans glaucome sont des facteurs favorisants |
A | Son principe est d’obturer la(les) déchirure(s) rétinienne(s) périphérique(s) afin de stopper le passage de liquide sous-rétinien |
B | Il est uniquement chirurgical |
C | Il est une semi-urgence (intervention à programmer en quelques jours) |
D | Le pronostic anatomique du traitement chirurgical (réapplication rétinienne) est souvent meilleur que le pronostic fonctionnel (récupération visuelle) |
E | Le pronostic fonctionnel est moins bon si la macula est soulevée car les bâtonnets maculaires sont des photorécepteurs fragiles |
A | Myodésopsies (mouches volantes) |
B | Modification importante de la vision des couleurs |
C | Phosphènes (éclairs lumineux) |
D | Amputation du champ visuel (voile noir) |
E | Cécité unilatérale brutale fugace |
A | D’une cécité monoculaire transitoire |
B | D’un scotome scintillant |
C | De métamorphopsies |
D | D’une hypertonie oculaire unilatérale isolée |
E | De myodésopsies |
A | De l’échographie B |
B | De l’échographie A |
C | Des radiographies de l’orbite de face, de profil et dans les quatre positions du regard |
D | D’une IRM orbitaire |
E | D’un scanner orbitaire |
A | Une plaie cornéenne peut s’associer à une plaie du cristallin source d’une cataracte d’apparition précoce et d’évolution rapide |
B | L’examen à la lampe à fente après instillation d’un collyre à la fluorescéine montre un signe dit de Seidel positif lorsque la plaie cornéenne est béante (lavage de la fluorescéine par l’humeur aqueuse qui fuit par la plaie) |
C | Une exploration chirurgicale est indiquée devant une plaie conjonctivale associée à une hémorragie sous-conjonctivale afin de ne pas méconnaître une plaie sclérale sous-jacente |
D | Devant une plaie sclérale, il faut systématiquement rechercher la présence d’un corps étranger intraoculaire profond |
E | Devant une plaie avec suspicion de corps étranger intraoculaire, la réalisation d’un scanner est souvent utile, au besoin complétée d’une IRM si le corps étranger repéré au scanner est minuscule |
A | La kératite aiguë |
B | L’hémorragie sous-conjonctivale |
C | Le glaucome aigu par fermeture de l’angle |
D | La conjonctivite |
E | L’épisclérite |
A | Le glaucome aigu par fermeture de l’angle |
B | La conjonctivite |
C | La kératite aiguë |
D | L’uvéite antérieure aiguë |
E | L’hémorragie sous-conjonctivale |
A | L’hémorragie sous-conjonctivale |
B | La sclérite |
C | L’épisclérite |
D | Le glaucome aigu par fermeture de l’angle |
E | La kératite |
A | Elle peut traduire un surdosage en antivitamine K |
B | Elle donne un œil rouge non douloureux avec baisse d’acuité visuelle |
C | Elle régresse spontanément, mais cela peut prendre quelques semaines |
D | Une ponction doit être réalisée en cas d’hémorragie particulièrement importante |
E | Elle doit faire rechercher un accès d’hypertension artérielle |
A | Le syndrome de Pancoast et Tobias |
B | Les médicaments sympatholytiques |
C | L’âge avancé, responsable de l’involution des glandes lacrymales |
D | La prise d’aspirine au long cours |
E | La prise de psychotropes, notamment de certains antidépresseurs |
A | Le glaucome aigu |
B | La conjonctivite |
C | L’hémorragie sous-conjonctivale |
D | La kératite |
E | L’uvéite antérieure |
A | Atteinte bilatérale |
B | Récidive possible |
C | Ulcère en forme de feuille de fougère |
D | Aggravation des lésions sous collyres corticoïdes |
E | Évolution par épidémie |
A | Un cercle périkératique |
B | Une pupille en mydriase au stade de début de la maladie |
C | Des précipités rétrodescemétiques |
D | Un phénomène dit de Tyndall (présence de protéines et de cellules inflammatoires circulant dans l’humeur aqueuse) |
E | Des synéchies iridocristalliniennes |
A | Le passage à l’obscurité |
B | Les médicaments parasympatholytiques (atropine ou dérivés) |
C | L’anesthésie générale |
D | Les collyres myotiques |
E | Les antidépresseurs tricycliques |
A | Le diagnostic de glaucome aigu peut être difficile devant l’importance de signes digestifs pouvant alors mimer un syndrome pseudo-appendiculaire ou méningé |
B | Il faut se méfier des tableaux trompeurs : petites crises subaiguës spontanément résolutives qui peuvent faire évoquer une céphalée banale |
C | La suspicion d’un glaucome aigu doit faire réaliser par le généraliste une palpation bidigitale comparative des globes oculaires à la recherche d’une sensation d’œil dur en «bille de bois» |
D | L’urgence repose sur un risque double : perte fonctionnelle de l’œil en quelques heures par atrophie optique et bilatéralisation de la crise car les deux yeux sont prédisposés |
E | Tout œil rouge et très douloureux avec baisse d’acuité visuelle profonde nécessite une consultation ophtalmologique dans les 48 heures |
A | Pour éviter l’évolution vers la cécité par atrophie de l’iris, un traitement doit être instauré en urgence |
B | La majorité des patients sont des jeunes, de ce fait traités en ambulatoire |
C | Le traitement général comprend le plus souvent de l’acétazolamide (Diamox®) par voie intraveineuse au début associé à du mannitol en perfusion |
D | Le traitement local comprend des collyres hypotonisants et mydriatiques dans l’œil malade uniquement |
E | Une fois la pression intraoculaire diminuée, une iridotomie au laser est réalisée au niveau de l’œil malade |
A | Absence de rétinopathie diabétique : surveillance tous les 5 ans du fond d’œil + photographies |
B | Rétinopathie diabétique non proliférante minime : surveillance annuelle du fond d’œil + photographies |
C | Rétinopathie diabétique non proliférante modérée à sévère : surveillance du fond d’œil+photographies ± angiographie à la fluorescéine tous les 4 à 6 mois |
D | Rétinopathie diabétique proliférante : surveillance tous les 6 mois du fond d’œil+photographies |
E | Surveillance annuelle pour tous les diabétiques, peu importe la sévérité de la rétinopathie diabétique |
A | La puberté et l’adolescence |
B | La survenue d’une grossesse |
C | L’équilibration «trop rapide» de la glycémie |
D | La période entourant et suivant une opération de la cataracte |
E | La décompensation tensionnelle ou rénale |
A | L’équilibre de la pression artérielle est indispensable |
B | Les médicaments protecteurs de la microcirculation rétinienne sont indispensables |
C | La photocoagulation panrétinienne au laser argon est nécessaire dès que les microanévrismes sont nombreux et diffus |
D | La photocoagulation panrétinienne n’agit pas directement sur les néovaisseaux mais indirectement par la destruction étendue des zones d’ischémie rétinienne |
E | Un traitement chirurgical par vitrectomie est indiqué en cas de rétinopathie diabétique compliquée d’hémorragie intravitréenne persistante |
A | La rougeur oculaire chronique à prédominance périkératique |
B | L’hypertonie oculaire au-delà de 30mmHg |
C | La baisse d’acuité visuelle précoce |
D | L’altération du champ visuel |
E | L’augmentation de l’excavation de la papille |
A | Une baisse d’acuité visuelle franche |
B | Une hypertonie oculaire |
C | Un œil rouge et douloureux |
D | Une chambre antérieure de profondeur normale |
E | Un angle iridocornéen fermé en gonioscopie |
A | La périmétrie montre en général un scotome arciforme dit de Bjerrum ou un ressaut nasal |
B | L’excavation papillaire aux fonds d’yeux est le plus souvent unilatérale |
C | L’acuité visuelle est normale jusqu’à un stade très évolué du glaucome chronique |
D | L’hypertonie oculaire est définie par une pression intraoculaire supérieure à 21mmHg |
E | À un stade tardif, le champ visuel est très altéré, réduit à un îlot central de vision (vision dite tubulaire ou en canon de fusil) |
A | Il repose sur les collyres hypotonisants, prescrits généralement à vie et dans les deux yeux |
B | Les collyres bêtabloquants agissent sur la diminution de la sécrétion d’humeur aqueuse |
C | Les collyres inhibiteurs de l’anhydrase carbonique agissent en augmentant l’élimination de l’humeur aqueuse |
D | Le glaucome chronique non traité est une contre-indication formelle à la dilatation pupillaire |
E | Un des défis du traitement est l’observance thérapeutique scrupuleuse |
A | L’asthme |
B | La bradycardie importante |
C | La bronchopneumopathie obstructive sévère avec spasme bronchique associé |
D | Le bloc auriculoventriculaire de haut degré non appareillé |
E | La présence d’un angle iridocornéen fermé en gonioscopie |
A | Parfois unilatérale |
B | Parfois asymétrique |
C | Pulsatile |
D | Axile |
E | Réductible |
A | Rétraction palpébrale supérieure |
B | Asynergie oculopalpébrale |
C | Enophtalmie |
D | Diplopie souvent verticale liée à une myopathie |
E | Atteinte cornéenne à type de kératite ponctuée superficielle d’exposition |
A | Le tarse, élément fibreux, contient les glandes de Meibomius dont les sécrétions lipidiques participent au film lacrymal |
B | La glande lacrymale principale est située dans l’angle supéro-interne de l’orbite |
C | La conjonctive est intimement liée au tarse et se réfléchit au niveau des culs-de-sac conjonctivaux pour tapisser ensuite le globe oculaire |
D | La fermeture palpébrale est assurée par le muscle orbiculaire des paupières innervé par le nerf V |
E | L’ouverture des paupières est liée au muscle releveur de la paupière supérieure, innervé par le nerf moteur oculaire commun |
A | Paralysie du nerf moteur oculaire commun |
B | Syndrome de Claude Bernard-Horner associant myosis, ptosis, exophtalmie |
C | Section traumatique du muscle releveur de la paupière, par plaie horizontale profonde de la paupière supérieure par exemple |
D | Sénile ou congénital |
E | La survenue d’un ptosis aigu est une urgence diagnostique et doit faire rechercher en urgence une rupture d’anévrisme ou une dissection carotidienne |
A | La myopie |
B | L’hypermétropie |
C | L’astigmatisme |
D | La presbytie |
E | L’amblyopie |
A | L’œil myope est un œil pas assez convergent par rapport à sa longueur |
B | L’image d’un point situé à l’infini se forme en avant de la rétine |
C | Il existe trois types de myopies : de courbure, axile et d’indice |
D | La cataracte nucléaire peut provoquer une myopie de courbure |
E | La correction de la myopie se fait par le port de lunettes avec des verres sphériques convexes |
A | Cécité bilatérale brutale |
B | Conservation du réflexe photomoteur |
C | Examen du fond d’œil normal |
D | Anosognosie, c’est-à-dire la méconnaissance de sa cécité par le patient |
E | Elle est souvent secondaire à une atteinte des deux lobes temporaux, le plus souvent par accident vasculaire cérébral dans le territoire vertébrobasilaire |
A | Une atteinte des voies visuelles en arrière des corps genouillés externes n’altère pas les réflexes photomoteurs |
B | Une atteinte du chiasma donne une hémianopsie ou une quadranopsie bitemporale |
C | Une atteinte totale du nerf optique donne une cécité unilatérale avec un réflexe photomoteur direct conservé |
D | Une atteinte des radiations optiques se traduit par une quadranopsie latérale homonyme |
E | Une atteinte rétrochiasmatique se traduit par une hémianopsie latérale homonyme du côté de la lésion |
A | Une paralysie du III extrinsèque provoque un ptosis total, une divergence, une paralysie de l’élévation et de l’abaissement de l’œil |
B | Une paralysie du III intrinsèque provoque un myosis et une perte de l’accommodation |
C | Une paralysie totale douloureuse du III doit faire rechercher en urgence une rupture d’anévrisme carotidien |
D | En cas de neuropathie diabétique, il peut exister une paralysie du III incomplète régressive en quelques mois |
E | Devant une paralysie du III même incomplète mais de survenue brutale, une angio-IRM doit être réalisée en urgence |
A | La neuropathie optique rétrobulbaire est une cause de découverte fréquente de la sclérose en plaques |
B | La paralysie du nerf oculomoteur VI est fréquente, donnant une diplopie horizontale et une limitation de l’abduction |
C | L’atteinte de la bandelette longitudinale postérieure reliant les noyaux du VI et du III aboutit à une ophtalmoplégie internucléaire |
D | Une ophtalmoplégie internucléaire provoque une limitation de l’adduction d’un œil et un nystagmus sur l’œil abducteur avec une altération de la convergence |
E | L’IRM encéphalique et médullaire est l’examen de choix pour le diagnostic de sclérose en plaques |
A | Dans la fracture du plancher de l’orbite avec incarcération musculaire, il existe une limitation de l’élévation du globe |
B | L’hypertension intracrânienne provoque parfois une paralysie bilatérale du III, alors sans valeur localisatrice |
C | Une paralysie du III complète (intrinsèque+ extrinsèque) doit faire rechercher en urgence une rupture d’un anévrisme intracrânien |
D | Dans la sclérose en plaques, on peut retrouver une ophtalmoplégie internucléaire |
E | Dans la myasthénie, la diplopie est plus importante le matin («réveil musculaire tardif») |
A | Un strabisme peut être alternant ou non |
B | Le strabisme divergent est plus fréquent que le convergent |
C | Le strabisme convergent révèle souvent une hypermétropie du nourrisson qui accommode en permanence avec son cristallin, mettant en jeu la synergie «accommodation—convergence» |
D | L’hypermétropie du strabisme convergent peut être diagnostiquée avant l’âge de la lecture, dès que l’enfant sait reconnaître des dessins |
E | L’enfant strabique ne diplopie en général pas car il met en jeu le phénomène de neutralisation |
A | Son dépistage doit être précoce car l’amblyopie est définitive au-delà de 6 ans |
B | Un strabisme minime ne provoque pas d’amblyopie |
C | Chez l’enfant en bas âge, le dépistage de l’amblyopie se fait par masquage alternatif d’un des deux yeux : cela entraîne une réaction de défense de l’enfant lorsque l’on masque son bon œil |
D | L’examen ophtalmologique complet notamment du fond d’œil doit permettre d’éliminer une cause organique à l’amblyopie |
E | Le traitement de l’amblyopie lors d’un strabisme repose sur l’occlusion du bon œil |
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![]() | Item 293 (item 79) |
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![]() | Item 304 (item 100) |
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![]() | Item 333 (item 50) |
![]() | Item 333 (item 50) |
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