Exploration d’une masse cervicale de l’enfant - 23/12/13
Résumé |
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Devant une masse cervicale palpable de l’enfant, l’examen d’imagerie de première intention est l’échographie (sauf en cas de masse malformative géante du nouveau-né, souvent déjà détectée en anténatal, et dont le bilan pré-chirurgical est complété en IRM). Celleci permet - de situer la masse par rapport à la thyroïde (qui sera systématiquement étudiée), aux muscles sterno-cléïdo-mastoïdiens et aux vaisseaux jugulo-carotidiens, - d’étudier son échostructure qui peut être de type liquidien, liquidien « épais », solide ou mixte et de rechercher la présence de calcifications ou d’air intra-lésionnel. Cet examen est souvent suffisant pour porter ou suspecter le diagnostic pour les masses de petite taille ou de taille moyenne. Mais la TDM ou l’IRM s’avèrent nécessaires quand la lésion est mal délimitée à l’échographie du fait de son volume et/ou de sa situation par rapport à la mandibule ou à l’orifice supérieur du thorax. Les adénopathies constituent chez l’enfant, comme chez l’adulte, la première cause de masse cervicale. En second lieu, par contre, chez l’enfant, la pathologie bénigne d’origine congénitale prédomine surtout chez le nourrisson et le petit enfant (kystes branchiaux, du tractus thyréo-glosse, dermoïdes, lymphangiome…) ; la proportion des pathologies malignes augmente avec l’âge de l’enfant. Nous essayerons dans cette présentation, de dégager des algorithmes décisionnels tout en illustrant les groupes principaux de pathologies.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Pédiatrie, tumeur, Cou, technique d’exploration
Vol 85 - N° 9
P. 1398 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
