Arthropathies a PPCA (chondrocalcinose) : ses pieges - 23/12/13
Résumé |
Objectifs |
Décrire les aspects radiologiques des dépôts calciques et les spécificités des destructions articulaires.
Résumé |
Liée au dépôts de pyrophosphate de calcium, radio-opaque, dans le cartilage articulaire, la chondrocalcinose articulaire diffuse est le plus souvent primitive idiopathique touchant surtout la femme après 60 ans. Il y a des formes familiales rares et des formes secondaires (hyperparathyroïdisme, hémochromatose). Manifestations : crises aiguës, pseudo-goutteuses, douleurs chroniques type arthrose (pseudo-arthrose), arthropathies rapidement destructrices type arthropathie nerveuse. Signes radiologiques : liseré calcique ; arthropathie érosive. Le liseré calcique longe la plaque osseuse sous chondrale dans l’interligne articulaire. Sites principaux : genou, poignet (ligament triangulaire), épaule, hanche, symphyse pubienne. Parfois dans l’épaisseur des tendons (Achille). L’arthropathie érosive évolue par crises destructrices hémorragiques. Pincement rapide et global de l’interligne, sclérose sous-chondrale, géodes sous-chondrales, érosion réciproque. Elle touche surtout : fémoro-patellaire, scapho-trapézienne, piso-pyramidale, rachis. A l’épaule elle évoque les destruction de « Milwaukee ». A la hanche elle peut prendre la forme d’une CDR. Son traitement est symptomatique ou de prothèses. Scanner, IRM, scintigraphie sont peu spécifiques. La ménisco-calcinose post-traumatique du sportif ne fait pas partie de cette affection.
Conclusion |
Maladie destructrice articulaire de la femme âgée, elle est radiologiquement spécifique et distincte des autres rhumatismes.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Articulations, inflammation
Vol 85 - N° 9
P. 1253 - septembre 2004 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
