Overview of the impact of kisspeptin on reproductive function - 30/10/12


Abstract |
Since 2003, kisspeptin and its receptor (KISS1R, also called GPR54) are recognized as major actors of the gonadotrope axis. Mutations of genes encoding the peptide or the receptor have been identified in patients with precocious puberty or hypogonadotropic hypogonadism. They are strong stimulators of GnRH neurons and are involved in various mechanisms regulating gonadotrope axis as puberty induction or positive and negative feedback regulation on the gonadotrope axis by gonadal steroids. They also mediated some metabolic or environmental signals on the reproduction axis. Kisspeptins are synthesized and secreted by hypothalamic nuclei located in the arcuate nucleus (ARC) and anteroventral periventricular nucleus (AVPV). This system is complex because neurons located in the ARC coexpress many neuromediators such as neurokinin B and dynorphin, involved in the control of gonadotrope axis. During pregnancy, kisspeptins are also secreted by placenta and should be involved in trophoblastic invasion. After kisspeptin administration to male and female animals as well as to women with hypothalamic secondary amenorrhoea, they are able to stimulate GnRH and gonadotrophin secretion. Then, kisspeptin agonists appear as valuable new tools in treatment for reproduction troubles. The aim of this review is to clarify the role of kisspeptins in regulating gonadotrophin secretion and explores their possible therapeutic use.
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Depuis 2003, les kisspeptines et leur récepteur KISS1R (anciennement appelé GPR54) sont reconnus comme des acteurs majeurs de l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique. Des mutations des génes codant le peptide ou son récepteur ont été retrouvées chez des patients atteints de puberté précoce ou d’hypogonadisme hypogonadotrope. Ce sont de puissants stimulateurs des neurones à GnRH, impliqués dans divers mécanismes régulant l’axe gonadotrope comme l’initiation de la puberté ou les rétrocontrôles positifs et négatifs des stéroïdes sexuels. Ils sont également les intégrateurs de divers signaux métaboliques et environnementaux. Les kisspeptines sont principalement sécrétées par des noyaux hypothalamiques situés dans le noyau arqué (ARC) et dans le noyau antéroventral-périventriculaire (AVPV). Le système est complexe car les neurones de l’ARC coexpriment d’autres neuromédiateurs impliqués dans le contrôle de l’axe gonadotrope: la neurokinine B et la dynorphine. Au cours de la grossesse, les kisspeptines sont sécrétées par le placenta et pourraient être impliquées dans l’invasion trophoblastique. Après administration de kisspeptine chez des mâles et femelles de plusieurs espèces et chez des femmes en aménorrhée hypothalamique, la sécrétion de GnRH et des gonadotrophines est stimulée. Les agonistes des kisspeptines pourraient désormais représenter de nouveaux outils dans l’arsenal thérapeutique des troubles de la reproduction. Le but de cette revue est de faire une mise au point concernant les différents rôles du système kisspeptine/KISS1R dans la régulation de l’axe gonadotrope et d’explorer leurs futures utilisations possibles en thérapeutique.
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Vol 73 - N° 5
P. 448-458 - novembre 2012 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.