Does high antibiotic consumption still reflect bad practices? - 25/07/12
, F. Delfosse c, F. Lambiotte b, S. Dezorzi c, L. Gosteau c, M. Vasseur d| pages | 6 |
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Abstract |
Objective |
The authors had for aim to assess the quality of antibiotic prescription in an intensive care unit because of their high rate of consumption.
Design |
A prospective 5-month study was made of the first 50 prescriptions of ciprofloxacin, levofloxacin, teicoplanin, vancomycin, and imipenem. Treatment was considered adequate at day 5 if the indication was relevant, with the right doses, and if the prescription was adapted to the antibiogram.
Results |
Fifty treatments were evaluated (38 patients included). Eighty-four percent (42/50) was adequate at day 5. Glycopeptides and fluoroquinolones accounted for 2/3 of prescriptions. The absence of de-escalation was the most common mistake. The severity of presentations was evident with a mean SSI at 68 (22–113), and a mean BMI at 28 (18.5 – 50). Eighty-four percent (32/38) of patients were exposed to invasive devices, 47% died in the ICU.
Discussion |
Most prescriptions were adequate. The patient profile could explain the high rate of antibiotic consumption. Bacteriological monitoring revealed an increased prevalence of resistant bacteria, which could explain a high rate of consumption along with adaptation of the dose to overweight. De-escalation, using aminosides more frequently, and shorter prescribed courses of fluoroquinolones should improve consumption rates does not always reflect bad practices, but may be adequate when considering bacterial ecology and patient profile.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
Objectif |
Évaluer la qualité de la prescription des antibiotiques dans une unité de réanimation polyvalente en raison d’une consommation élevée.
Méthodologie |
Évaluation prospective de cinq mois des 50 premières prescriptions de ciprofloxacine, de lévofloxacine, de vancomycine et de teicoplanine, d’imipénème. Un traitement était considéré comme correct à j5 si l’indication était pertinente, la posologie conforme et la prescription adaptée aux données bactériologiques.
Résultats |
Cinquante traitements ont été évalués (38 patients inclus), 84 % étaient corrects à j5. Les glycopeptides et les fluoroquinolones représentaient 2/3 des prescriptions. L’absence de désescalade, était l’erreur la plus fréquente. La gravité des patients était manifeste (IGS 2 moyen de 68 [min 22 – max 113]) ainsi que le surpoids (IMC moyen de 28 [min : 18,5 – max : 50]), 84 % des patients étaient exposés à un matériel invasif, 74 % ont une insuffisance rénale, 47 % sont décédés dans l’unité.
Discussion |
La qualité des prescriptions est élevée. Le profil des patients admis pourrait expliquer les niveaux de consommation des antibiotiques. La surveillance bactériologique montre que la fréquence des résistances bactériennes constitue une autre explication à cette surconsommation. L’adaptation stricte des posologies au poids génère des doses importantes. La désescalade, l’utilisation plus fréquente des aminosides et le raccourcissement de la durée de prescription des fluoroquinolones sont les axes d’amélioration mis en évidence par cet audit des prescriptions.
Conclusion |
Un niveau élevé de consommation d’antibiotiques n’est pas toujours synonyme de mauvaises pratiques mais peut s’avérer en adéquation avec la l’écologie bactérienne et le profil des patients recrutés.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Antibiotic stewardship, Quality
Mots clés : Qualité, Bon usage des antibiotiques
Abbreviations : SSI, BMI, SOFA, MDRD, NIV, CTX, MRSA, ESBL, CAS, CBEU, CNS
Plan
Vol 42 - N° 7
P. 309-314 - juillet 2012 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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