La colique néphrétique aux urgences - 14/05/12
, R. Boissier, E. LechevallierRésumé |
La colique néphrétique (CN) représente 1 à 2 % des motifs d’admission au service d’accueil des urgences (SAU). Quelle que soit la nature de l’obstacle, la prise en charge initiale consiste à instaurer un traitement antalgique rapide et adapté. Environ 95 % des coliques néphrétiques sont simples et peuvent être traitées médicalement à domicile avec un suivi urologique. En cas de crise compliquée ou de doute diagnostique, une TDM abdomino-pelvienne éventuellement injectée est réalisée en urgence. Le contexte fébrile ou des signes de sepsis sévère, le caractère hyperalgique, un rein unique, la grossesse ou des comorbidités nécessitent une hospitalisation et un avis urologique afin de définir les modalités de dérivation des voies urinaires supérieures (sonde double J ou sonde de néphrostomie). Cet article fait le point sur la CN et sur sa prise en charge au SAU.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
Renal colic represents 1 to 2% of the emergency department admission. Whatever the cause of obstruction, main objective is to begin a prompt and suitable analgesia. About 95% of renal colic are non-complicated forms and are possibly at home medically treated but an urologic follow-up is necessary. An abdomino-pelvic CT scan eventually completed by injection has to be performed immediately in case of complicated renal colic or doubtful of diagnosis. In case of fever or sepsis signs, hyperalgic colic, solitary kidney, pregnancy or comorbidities, hospitalisation and urologic advice are necessary to determinate upper tract urinary derivation modalities (double J stent or nephrostomy tube). This article describes renal colic and its management in emergency department.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Colique néphrétique, Fièvre, Grossesse, Comorbidités, Rein unique, Dérivation urinaire
Keywords : Renal colic, Fever, Pregnancy, Comorbidities, Solitary kidney, Urinary derivation
Plan
| Cet article appartient à la série « Urologie ». |
Vol 24 - N° 1
P. 29-37 - mars 2012 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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