Insulinorésistance psychologique - 27/04/12
G. Reach
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L’insulinothérapie devient souvent nécessaire dans la prise en charge d’un diabète de type 2, autrefois appelé « non-insulinodépendant ». La décision de la mettre en œuvre rencontre souvent une opposition de la part du patient et une absence de passage à l’acte de la part du médecin. Ce phénomène a été décrit sous le terme « d’insulinorésistance psychologique ». On peut considérer que ces processus psychologiques rentrent pour l’un dans le cadre du déni et de la non-observance et pour l’autre dans le cadre de ce qui a été appelé « inertie clinique ». La prise de conscience, notamment pour le médecin, de l’importance de ces phénomènes, et l’élucidation de leurs mécanismes, pourrait contribuer à faire en sorte de rendre plus facile le « passage à l’insuline » quand celui-ci devient nécessaire, et surtout de diminuer le nombre de patients qui ne sont pas insulino-traités alors qu’à l’évidence ils devraient l’être.
Mots clés :
Insulinorésistance psychologique
,
Observance thérapeutique
,
Inertie clinique
,
Myopie clinique
Plan
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Vol 2 - N° S2
P. 176-178 - décembre 2008 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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