Infections génitales hautes - 25/10/07

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Résumé |
Les infections génitales hautes sont dues essentiellement à la contamination de l'appareil génital par voie ascendante, et les pathogènes peuvent être sexuellement transmis comme Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae ou être issus de la flore vaginale (entérobactéries, anaérobies...). Dans la forme non compliquée, elles présentent souvent une symptomatologie discrète voire trompeuse rendant l'examen clinique insuffisant pour poser le diagnostic : les prélèvements bactériologiques endocervicaux et/ou pelviens sont un complément indispensable et la coelioscopie est nécessaire en cas de doute sur le diagnostic. Des complications aiguës (abcès pelvien, péritonite) peuvent survenir, mais la gravité est surtout constituée par le risque de séquelles tubopelviennes irréversibles responsables de douleurs chroniques et d'infertilité. Le traitement, ambulatoire dans les formes non compliquées, repose sur une antibiothérapie probabiliste à large spectre. Un traitement coeliochirurgical précoce atraumatique peut compléter ce traitement médical.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Endométrite, Salpingite, Chlamydia trachomatis, IST, Coelioscopie, Péritonite, Pyosalpinx, GEU, Stérilité
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