Simplifier les traitements antirétroviraux oui,mais pas à n'importe quel prix ! - 01/01/05

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Résumé |
Afin d'améliorer la qualité de vie du patient et son observance, il est nécessaire de simplifier les traitementsantirétroviraux. Cette simplification peut passer par la prescription d'un traitement en une prise quotidienne à condition de préserver l'efficacité thérapeutique. Les études montrent que, selon ce schéma, les trithérapies comportant l'efavirenz et deux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI), ainsi que des inhibiteurs de protéase boostés ou non (IP, IP/r en combinaison à deux INTI, restent efficaces. En revanche, les trithérapies d'INTI devraient être abandonnées en raison de leur faible efficacité.
La simplification doit aussi tenir compte de la tolérance clinique et biologique des antirétroviraux pour diminuer leurs effets indésirables etle nombre de médicaments supplémentaires à prendre pour les traiter. Par exemple, comme le montre l'étude BMS 045, l'atazanavir/r est préférable au lopinavir/r en raison de sa meilleure tolérance digestive et métabolique : l'incidence des diarrhées (21 vs 46 %) et les concentrations en triglycérides diminuent (variation/j0 : −4 vs +30 %) ainsi que la consommation d'antidiarrhéiques (6 vs 24 %) et d'hypolipémiants (8 vs 19 %).
La simplification du traitement antirétroviral est donc envisageable à condition de maintenir son efficacité et d'améliorer sa tolérance.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Infection à VIH, Traitement, Observance, Tolérance
Plan
Vol 35 - N° S1
P. 11-14 - janvier 2005 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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