Imagerie des tumeurs borderune de l’ovaire - 29/01/10
Résumé |
Objectifs |
Connaître la spécificité clinique et histologique des tumeurs borderline de l’ovaire.
Connaître la place respective de l’échographie et de l’IRM dans le bilan diagnostique d’une tumeur borderline de l’ovaire.
Connaître les principales caractéristiques sémiologiques en échographie et IRM des tumeurs borderline.
Connaître la place de l’IRM dans le bilan pré-opératoire d’une tumeur borderline de l’ovaire.
Messages à retenir |
Les tumeurs borderline de l’ovaire sont des tumeurs malignes de bon pronostic pour lesquelles un traitement conservateur peut être pratiqué.
Leur diagnostic est difficile à affirmer sur l’imagerie.
La présence de très nombreuses petites végétations endo ou exokys-tiques peut aider à les diagnostiquer.
L’IRM peut plus facilement détecter des implants péritonéaux et aider à planifier le geste opératoire.
Résumé |
Les tumeurs borderline de l’ovaire sont des tumeurs ovariennes malignes de bas grade, et plutôt de bon pronostic, survenant à un plus jeune âge qu’habituellement. Elles représentent 10 à 20% des cancers ovariens. Elles peuvent être suspectées sur l’échographie. Les tumeurs borderline de l’ovaire n’ont pas de caractéristiques spécifiques et ne peuvent normalement pas être différenciées des tumeurs malignes ovariennes invasives de grade I. Cependant, certaines caractéristiques en échographie et en IRM peuvent aider à les diagnostiquer : leur taille est souvent plus élevée, le contingent solide est plus souvent absent au profit de végétations multiples et de petite taille. De même, l’épaisseur des septa est plus importante en cas de lésion de stade I par comparaison avec celle des tumeurs borderline. Peu de données existent sur la place de l’IRM dans la caractérisation ou le bilan d’extension des tumeurs borderline de l’ovaire. L’IRM apparait plus performante que l’échographie pour la détection de petites végétations endokystiques. L’IRM peut aussi être un élément de cartographie pré-opératoire en permettant plus facilement que l’échographie ou le scanner de préciser l’existence d’un stroma ovarien normal résiduel, en vue d’une cryopréservation ovarienne. L’IRM peut détecter également des implants péritonéaux dans le bilan pré-opératoire.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Ovaires, tumeur
Plan
Vol 90 - N° 10
P. 1443-1444 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

