Traumatismes balistiques et autopsie virtuelle - 29/01/10
Résumé |
Objectifs |
Connaître les bases de la balistique, en particulier lésionnelle.
Connaître le raisonnement médico-légal dans le cadre des morts par arme à feu.
Décrire la sémiologie radiologique (scanographique) et les pièges à éviter.
Discuter de la place du TDM/IRM post mortem (intérêts et limites).
Messages à retenir |
L’imagerie post-mortem est un acte complémentaire et indispensable aux opérations autopsiques mais ne peut la remplacer totalement.
Le TDM post-mortem doit devenir l’examen radiologique médico-légal de routine et de choix (supérieur à l’IRM) dans le contexte des morts par arme à feu.
Cette imagerie nécessite des pré requis en médecine légale et une expérience du radiologue afin de répondre au mieux aux questions médico-légales.
Résumé |
Le scanner et l’IRM ont pris une place grandissante en thanatologie comme examens complémentaires. Les décès par traumatisme balistique en sont devenus une indication formelle. Dans ce cas particulier, le TDM apparaît être l’examen de choix, préférable à la radiographie et l’IRM, pour plusieurs raisons (rapidité, matérialisation des projectiles et trajectoires, des blessures vitales, indication possible de la distance du tir). Toutefois, cette imagerie, présente certaines limites et ne doit pas rendre l’autopsie obsolète. Son interprétation repose sur des pré-requis médico-légaux indispensables et l’expérience du radiologue. L’imagerie post-mortem, actuellement méconnue par le monde judiciaire, devrait devenir une véritable spécialité radiologique.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Médecine légale, Scanographie, Sémiologie
Vol 90 - N° 10
P. 1380 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

