Role de l’IRM de diffusion pour le diagnostic des adenopathies pelviennes - 29/01/10
Résumé |
Objectifs |
Evaluer l’efficacité de l’imagerie de diffusion (DWI) pour le diagnostic des métastases ganglionnaires des cancers pelviens.
Matériels et méthodes |
Cent dix neuf patients en 2 groupes : groupe I normal (84 patients), groupe II (35 patients) avec métastases ganglionnaires explorés en IRM (3T, Achieva, Philips) avec séquences usuelles pTl/pT2 et DWI (7000/55, b : 0-1000 s/mm2, axial, 5 mm, 3’54). Analyse des aires ganglionnaires, sur les séquences usuelles (taille, visualisation) et sur DWI (visualisation, signal, calcul ADC avec analyse statistique (software SPSS 14).
Résultats |
Tous les ganglions métastatiques ou normaux étaient < 15 mm. En DWI, groupe I visualisation constante et bilatérale en inguinal et 78/84 pts en iliaque externe ; groupe II visualisation constante de localisation variable. Le signal était intense et homogène avec une excellente qualité d’image dans 2 groupes. Les valeurs ADC (mmVsec) étaient de 0,992±217 pour le groupe II et pour le groupe I de 0,968±182 en iliaque, 1,036±181 en inguinal et 0,992±181 en iliaque plus inguinal ; sans différence statistiquement significative.
Conclusion |
Les ganglions pelviens normaux ou non sont visibles de façon constante en DWI. La valeur de l’ADC ne permet pas de distinguer un ganglion d’une adénopathie métastatique en cas de lésion=15 mm de petit axe.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : IRM fonctionnelle, Imagerie de diffusion, Cancer
Vol 90 - N° 10
P. 1261 - octobre 2009 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.

