AGF-WS-13 Diagnostic differentiel entre masses uterines et ovariennes solides en IRM - 02/12/09
Résumé |
Objectifs |
Déterminer la difficulté de différencier une masse solide utérine d’une masse solide ovarienne.
Matériels et méthodes |
Cinq cent quarante quatre IRM gynécologiques consécutives ont été revues. La visualisation de l’ovaire a éténotée. Trente masses solides posaient un problème de diagnostic différentiel d’origine.
Résultats |
Un ovaire a été visualisé de façon certaine dans 646 cas, de façon incertaine dans 48 cas, n’a pas été signalé dans 92 cas et était absent dans 217 cas. Un diagnostic chirurgical était disponible pour 18 masses d’origine indéterminée: 6 fibromes utérins, 6 fibromes ou fibrothécomes ovariens, 3 dysgerminomes ovariens, un leiomyosarcome péritonéal, une tumeur de Brenner ovarienne et un carcinome tubaire. Il existait un chevauchement important de l’aspect morphologique et de prise de contraste tardive. Une prise de contraste dynamique n’était pas disponible. Topographiquement, la présence de deux ovaires de forme normale n’a pas éliminé une masse ovarienne dans un cas.
Conclusion |
Le diagnostic différentiel de masse solide en gynécologie ne se pose pas seulement entre fibromes utérins et ovariens mais inclut dysgerminomes et autres tumeurs plus rares. Les critères topographiques, morphologiques et de prise de contraste au temps tardif ne sont pas suffisants. Une séméiologie basée sur une prise de contraste dynamique pourrait donner des résultats plus probants.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Pelvis, technique d’exploration, Utérus, Ovaires
Vol 88 - N° 10
P. 1513 - octobre 2007 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
