Prolapsus génital : analyse anatomoclinique et place de l'utérus dans la statique pelvipérinéale de la femme - 05/10/09
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Résumé |
Les trois systèmes viscéraux pelviens : urinaire, génital et digestif, ont en commun l'existence d'un angle à la jonction de leur segment pelvien et périnéal. Ces caps sont englobés dans le diaphragme pelvien principal et sont « solidaires » entre eux pour réaliser un ensemble fonctionnel. Lors d'un effort de poussée abdominale, l'utérus se déplace en arrière et en bas, collabant les parois vaginales, l'espace vaginorectal et le rectum en se rapprochant du coccyx, tout en s'appuyant sur les faisceaux les plus postérieurs du diaphragme pelvien principal. Ainsi, le cap vaginal s'efface, « horizontalisant » le vagin. Lors de la contraction du plancher pelvien principal, stimulée par un effort de retenue urinaire ou anale, l'angulation de tous les caps se ferme, en étant « tractés » en avant et en haut contre la face postérieure de la symphyse pubienne. Le cap vaginal ferme son angle, qui passe de 140° à 110°, ce qui éloigne le col utérin du coccyx. La conservation de cet équilibre est le garant de la prévention du prolapsus pelvien. Plusieurs facteurs principaux sont ainsi discutés : architecture osseuse, diaphragme pelvien principal, espace pelvi-sous-péritonéal : fascias et « ligaments ».
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Prolapsus, Statique pelvienne, Espace pelvi-sous-péritonéal, Lordose lombale
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