Salpingites aiguës non spécifiques - 01/01/01
Annie Zaccabri : Praticien hospitalier
Antoine Koebele : Praticien hospitalier
Aurélio Barbarino : Pratcien hospitalier
Gilles Burlet : Praticien hospitalier
Clinique universitaire de gynécologie-obstétrique, maternité régionale de Nancy, 10, rue du Docteur- Heydenreich, BP 4213, 52042 Nancy cedex France
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Résumé |
Les salpingites aiguës sont essentiellement dues à la contamination de l'appareil génital par voie ascendante, et les pathogènes peuvent être sexuellement transmis, comme « Chlamydia trachomatis », ou être issus de la flore vaginale (entérobactéries, anaérobies...). Elles présentent à l'heure actuelle une symptomatologie atténuée, voire trompeuse, rendant l'examen clinique insuffisant pour poser le diagnostic. Les prélèvements bactériologiques endocervicaux et/ou pelviens sont un complément indispensable, et la coelioscopie s'avère fréquemment nécessaire pour confirmer le diagnostic. Des complications aiguës (abcès pelvien, péritonite) peuvent survenir, mais la gravité est surtout constituée par le risque de séquelles tubopelviennes irréversibles responsables de douleurs chroniques et d'infertilité. Le traitement (ambulatoire habituellement) repose sur une antibiothérapie à large spectre, associée à des anti-inflammatoires. Un traitement coeliochirurgical précoce atraumatique peut compléter ce traitement médical.
Mots-clés : salpingite, Chlamydia trachomatis, péritonite, stérilité
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