Physiologie des trompes - 01/01/96
Hôpital Jeanne de Flandre, CHRU de Lille, 59037 Lille cedex France
Résumé |
La connaissance de la physiologie tubaire est importante dans la mise au point de nouvelles thérapeutiques et de nouveaux moyens de contraception. Paradoxalement, les nouvelles techniques de procréation ont relancé les études sur les relations entre les éléments tubaires, les gamètes et l'embryon dans l'espoir d'améliorer à la fois la qualité des gamètes, d'optimiser la fécondation et de favoriser le développement et la viabilité des embryons. Bien que des millions d'embryons humains circulent quotidiennement dans les trompes, les mécanismes régissant les mouvements des gamètes et des embryons sont pour la plupart incompris.
Au cours de l'évolution, les trompes se sont modifiées : d'un simple canal éjaculateur de gamètes dans les espèces inférieures, elles sont devenues des organes complexes avec la mise en place de la fécondation interne. Chez les vertébrés, les trompes préparent les gamètes, les guident vers le site de fécondation et entretiennent un environnement biochimique favorable à la fécondation et à la survie de l'oeuf dans les premiers jours.
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