Encéphalopathie toxique : quand l'IRM dévoile les mystères de la neurotoxicité - 20/02/25
Résumé |
Introduction |
L'encéphalopathie toxique est caractérisée par une atteinte du CNS relativement rare suite à une exposition à des substances nocives avec des complications potentiellement fatales. L'IRM joue un rôle central dans la démarche diagnostique dans l'orientation vers l'agent toxique et la prédiction du pronostic.
Patients etméthodes |
Nous reportons 8 cas d'encéphalopathie toxique, ayant bénéficié d'au moins une IRM cérébrale, sur une période de 23 mois de Janvier 2023 à Novembre 2024.
Résultats |
L'IRM objective typiquement une atteinte bilatérale et symétrique en hypersignal T2 et FLAIR sans effet de masse intéressant fréquemment les noyaux gris centraux, la substance blanche périventriculaire, ainsi que la substance grise corticale. Des foyers de restriction de diffusion peuvent être objectivés à la phase aiguë évoluant vers l'atrophie chronique. La spectroscopie révèle un pic de lactates avec une chute de N-Acétyl Aspartate. Certains agents toxiques présentent des aspects qui leur sont spécifiques permettant de retenir le diagnostic final en corrélation avec les données clinico-biologique et l'historique d'exposition.
Conclusion |
L'IRM joue un rôle crucial dans détection précoce des lésions cérébrales d'encéphalopathie toxique en combinaison aux données clinico–biologiques permettant une prise en charge rapide, limitant les risques de séquelles neurologiques permanentes.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Vol 52 - N° 2
Article 101281- mars 2025 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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