Corrélation entre le score d’Epworth et la sévérité du SAOS : une analyse de données polysomnographiques - 28/02/24
, Rania Bouchech, Balsam Barkous, Fida Allaya, Ghazi Sakly, Ridha Ben CheikhRésumé |
Objectif |
Notre objectif était d’explorer la relation entre le Score d’Epworth et la sévérité du SAOS, mesurée par l’IAH.
Méthodes |
Nous avons analysé les enregistrements polysomnographiques de 943 patients diagnostiqués avec le SAOS. Chaque patient a subi un interrogatoire ciblé sur ses troubles du sommeil, suivi du calcul du Score d’Epworth. Une analyse de corrélation de Pearson a été réalisée avec le logiciel SPSS.
Résultats |
Notre population avait un sex-ratio de 0,87, un âge moyen de 53,93 ans±12,72 et un Indice de Masse Corporelle (IMC) moyen de 35,5kg/m2±7,54. 74,5 % des patients ont rapporté une somnolence diurne excessive, avec un Score d’Epworth moyen de 12,52±5,2. L’analyse polysomnographique a révélé un IAH moyen de 39,2±30,27 événements par heure de sommeil, avec une médiane de 40. De plus, 27,1 % avaient un SAOS léger, 15,6 % un SAOS modéré et 57,3 % un SAOS sévère. L’analyse statistique a révélé une corrélation positive significative (r=0,217, p=0,000), indiquant que les patients ayant des scores d’Epworth plus élevés avaient tendance à avoir un IAH plus élevé.
Conclusion |
Cette étude démontre une corrélation significative entre l’intensité de la somnolence diurne et la sévérité du SAOS, soulignant l’importance du Score d’Epworth comme indicateur préliminaire de la gravité du SAOS.
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Vol 21 - N° 1
P. 45-46 - mars 2024 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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