Mutilations génitales féminines - 01/01/03
Service de gynécologie-obstétrique, HME, CHU Nantes, 7, quai Moncousu, 44093 Nantes cedex
Service de gynécologie-obstétrique, hôpital Dupuytren, centre hospitalier universitaire de Limoges, avenue Martin-Luther-King, 87042 Limoges Cedex France
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Résumé |
Les mutilations génitales féminines constituent diverses pratiques qui consistent en l'ablation et la lacération des organes génitaux féminins.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, 130 millions de fillettes et de femmes ont subi des mutilations génitales féminines et 2 millions sont victimes de mutilations génitales féminines chaque année.
Ces pratiques sont des violations ouvertes de la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui dispose que nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Originaires de certains pays d'Afrique, ces pratiques se sont répandues à travers le monde par les mouvements de population.
La réalisation de ces pratiques s'effectue le plus souvent dans des conditions septiques avec des instruments non chirurgicaux, à domicile, et laissent des séquelles physiques et psychiques, portant une atteinte grave à l'intégrité de la personne humaine.
Il n'existe pas une législation internationale harmonieuse et celle-ci est mal comprise.
La prévention passe avant tout par l'information sur les dangers et les conséquences de telles pratiques, dans le respect des cultures des populations concernées.
Mots-clés : mutilations génitales féminines, excision, infibulation
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