Phéochromocytomes : évaluation clinique, biologique et thérapeutique à propos de 29 cas - 25/08/18
, D. Ghorbel, Dr, D. Ben Salah, Dr, M. Chiboub, Dr, M. Mnif, Pr, M. Abid, PrRésumé |
Introduction |
Le phéochromocytome (PH) est une tumeur neuroendocrine qui secrète les catécholamines à partir des cellules chromaffines d’origine surrénalienne.
Matériels et méthodes |
Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive à propos de 29 cas de PHs colligés au service d’endocrinologie au CHU Hédi Chaker Sfax entre les années 2000 et 2017.
Résultat |
L’âge moyen des patients était de 40 ans avec un sex-ratio à 1,07. La circonstance de découverte était un incidentalome surrénalien dans 50 % des, une triade de Ménard et une HTA dans 13 % des cas. Le dosage des métanephrines urinaire était pathologique dans 100 % des cas, le dosage de VMA urinaire pratiqué dans 15cas était élevé dans 93 %. Le scanner surrénalien permettait le diagnostic topographique dans 100 % des cas à avec un complément de scintigraphie à la MIBG chez 5 patients. La taille moyenne de la tumeur était de 5,9cm. Le PH était dans le cadre de NEM chez 4 cas avec un seul cas de VHL. L’étude anatomopathologique avait conclu à une effraction capsulaire dans 1 cas, un PH composite dans 2 cas, une métastase ganglionnaire dans 1 cas. Le suivi postopératoire a objectivé une normalisation des chiffres tensionnelles et des dérivés méthoxylés respectivement chez 60 % et 83 % des cas. Le suivi au long cours a conclu à 2 cas de récidive à 3 ans postopératoire.
Conclusion |
On note une nette dégression de la morbi-mortalité secondaire aux complications du PH et ceci grâce aux nouvelles méthodes de diagnostic et la laparoscopie moins invasive.
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Vol 79 - N° 4
P. 308-309 - septembre 2018 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
