Occurrence of a
slow component during intermittent exercises performed at
- 21/02/18
Composante lente de
et exercices intermittents réalisés à 

, F. Borrani c
, O. Girard c, d
, S. Perrey e
, O. Galbès b, R. Candau b 
Summary |
Objective |
A slow component
typically occurs during continuous, constant work rate exercises conducted at both intense and maximal intensities. The extent to which
also develops during intermittent exercises in field condition warrants investigations. This study aimed to test the occurrence of a
during a field-based intermittent exercise performed at an intensity that elicits
.
Material and methods |
For this purpose, ten male tennis players performed two intermittent field exercises that mimic several aspects of tennis activity: an incremental test to determine their peak rate of oxygen consumption, and a discontinuous, constant work rate exercise (DCWR) conducted at intensity until exhaustion. Cardio-respiratory variables were measured breath-by-breath using a portable device.
Results |
The coefficients of determination of the kinetics models were 0.74±0.18 (P<0.001) and 0.40±0.16 (P<0.001) for the incremental test and DCWR, respectively. During the incremental test, an extra
was detected above a threshold intensity corresponding to 86±6% of
. During DCWR, the occurrence of the
was significant for 6 subjects, with a magnitude of 4.0±3.3mL.min−1.kg−1 representing 6.0±3.2% of the total
response.
Conclusion |
This study showed that a mathematical model used to describe response to an intermittent exercise is appropriate and a
was detected for the majority of the participants during intermittent exercises that elicit
.
Résumé |
Objectifs |
Une composante lente de se développe classiquement au cours d’exercices continus réalisés à une charge constante à intensité élevée ou maximale. La caractérisation de ce phénomène au cours d’exercices intermittents réalisés dans des conditions de terrain reste méconnue. L’objectif de cette étude est de tester si une composante lente de
peut se manifester au cours d’un test de terrain à une intensité maximale.
Matériel et méthodes |
Pour cela, 10 joueurs de tennis ont réalisé deux exercices intermittents qui miment plusieurs aspects de leur discipline : un exercice progressif afin d’établir leur et un exercice à charge constante équivalent à
jusqu’à épuisement. Les paramètres cardio-respiratoires ont été enregistrés en cycle par cycle par un système portatif.
Résultats |
La modélisation de la cinétique de était significative (p<0,001) et présentait un coefficient de détermination égal à 0,74±0,18 et à 0,40±0,16 pour le test incrémental et celui à charge constante, respectivement. Au cours du test progressif, une extra consommation en oxygène a été détectée à une intensité correspondant à 86±6 % de
. Au cours de l’exercice à charge constante, une composante lente de
a été détectée pour 6 athlètes avec une amplitude de 4,0±3,3mL.min−1.kg−1 représentant 6,0±3,2 % de la réponse totale de
.
Conclusion |
Cette étude montre qu’un modèle mathématique peut être utilisé pour décrire la cinétique de au cours d’exercices intermittents et qu’une composante lente de
peut être détectée chez la majorité des participants lors d’exercices intermittents réalisés à une intensité maximale.
Keywords : Aerobic fitness, Fatigue, Tennis, Training
Mots clés : Puissance aérobie, Fatigue, Tennis, Entraînement
Plan
Vol 33 - N° 1
P. e9-e17 - février 2018 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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