Technique de suspension au ligament de Whitnall dans le traitement chirurgical du ptosis - 09/11/17
Whitnall's ligament suspension technique in ptosis surgery

Résumé |
Introduction |
Nous rapportons notre expérience de la chirurgie du ptosis utilisant la technique de suspension au ligament de Whitnall dans le ptosis congénital.
Patients et méthodes |
Étude rétrospective de 20 cas de ptosis congénitaux opérés par technique de suspension au ligament de Whitnall, 8 par voie postérieure et 12 par voie antérieure. Les patients ont été randomisés en 3 groupes selon la fonction du muscle releveur de la paupière supérieure. Le suivi postopératoire a été fait à J1, à une semaine, un mois puis à trois mois et enfin à un an.
Résultats |
Tous nos patients avaient une correction satisfaisante, 3 ont eu une sous correction au résultat final à trois mois de la chirurgie dont un seul a nécessité une reprise chirurgicale pour résultat insatisfaisant. Il n’y a pas eu d’anomalies de courbure du bord libre ni de malposition du pli palpébral. Toutes les paupières ont nécessité une sur-correction initiale, ce qui a permis d’obtenir un résultat final satisfaisant. Le taux de réussite était donc de 85 %.
Discussion |
La technique de suspension de Whitnall pour le traitement du ptosis a été peu décrite dans la littérature mais les quelques études faites révèlent son équivalence en matière de résultats aux autres techniques chirurgicales de traitement du ptosis mais confirment aussi sa supériorité en matière de respect de l’anatomie et de la physiologie palpébrale.
Conclusion |
Cette technique est particulièrement adaptée au traitement du ptosis congénital avec fonction modérée du releveur et dont les résultats sont prometteurs.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Summary |
Introduction |
We report our experience in ptosis surgery using the technique of Whitnall's ligament suspension in congenital ptosis.
Materials and methods |
A retrospective study of 20 cases of congenital ptosis treated by the technique of Whitnall's ligament suspension, 8 by the posterior approach and 12 by the anterior approach. Patients were randomized into 3 groups according to upper eyelid levator function. Postoperative follow-up was obtained on day 1, one week, one month, three months and one year.
Results |
All patients had good correction; 3 had an under-correction as a three-month final result, of which only one required reoperation for an unsatisfactory result. There was no abnormal curvature of the lid margin or malposition of the lid crease. All lids required initial over-correction, which yielded a good end result. The success rate was 85%.
Discussion |
The technique of Whitnall's ligament suspension for the treatment of ptosis has rarely been described in the literature, but the few studies reported show its equivalence in terms of results to other surgical techniques for treatment of ptosis and also confirm its superiority in terms of respect for anatomy and physiology of the eyelid.
Conclusion |
This technique is particularly suited to the treatment of congenital ptosis with moderate levator function, and the results are promising.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Mots clés : Ptosis, Traitement chirurgical, Ligament de Whitnall
Keywords : Ptosis, Surgery, Whitnall's ligament
Plan
Vol 40 - N° 9
P. 763-769 - novembre 2017 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.