Performances et limites de l'échographie obstétricale - 01/01/02
Quai Moncousu, 44093 Nantes cedex 01 France
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Résumé |
Depuis son introduction en France, il y a plus de 30 ans, l'échographie obstétricale s'est développée de manière exponentielle, comme le montre l'évolution des deux enquêtes nationales de 1981 et de 1995 : le pourcentage des gestantes ayant eu au moins trois échographies durant leur grossesse est passé de 27,8 à 90,4%, avec cependant de grandes variations régionales. À ce jour, près de 3 millions d'échographies en rapport avec la grossesse sont pratiquées chaque année, la moitié par des gynécologues-obstétriciens et l'autre moitié par des radiologues, des biophysiciens ou des médecins généralistes.
Deux problèmes se posent aujourd'hui avec acuité, d'une part le rapport entre le coût (121 960 000 euros par an) et l'efficacité de l'ultrasonographie, d'autre part le risque médicolégal de plus en plus présent.
La France est l'un des rares pays au monde qui permettent la pratique de trois échographies systématiques par grossesse, remboursées par l'Assurance maladie. En outre, des contrôles supplémentaires peuvent être requis en cas de grossesses pathologiques.
Cette mise au point a pour but d'évaluer, dans ses principales indications, les performances et les limites actuelles de cette technique, introduite dans la pratique courante avant même que son utilité n'ait été réellement démontrée.
Mots-clés : échographie obstétricale, précision diagnostique
Plan
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