Fibrillation auriculaire - 01/01/02
Cardiologie A, centre hospitalier universitaire de Brabois, rue du Morvan, 54500 Vandoeuvre-lès-Nancy France
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Résumé |
La fibrillation auriculaire est l'arythmie la plus fréquente touchant 2 à 4% de la population chez l'adulte puis 9 à 15 % des sujets âgés. Elle correspond à une désorganisation de l'activité auriculaire, entraînant un risque thromboembolique, qui s'aggrave avec l'âge et une conduction souvent rapide aux ventricules, entraînant un risque d'insuffisance cardiaque d'autant plus important qu'il y a une cardiopathie sous-jacente. Ces deux risques étant traités médicalement, l'un par les antivitamines K, l'autre par les traitements bradycardisants, le pronostic spontané de l'arythmie permanente ou paroxystique semble néanmoins bon. En revanche, la gêne fonctionnelle reste parfois importante conduisant à différents traitements médicamenteux et non médicamenteux. En 2002, de nombreux traitements non médicamenteux dominés par l'ablation par radiofréquence atriale se sont développés et laissent entrevoir la possibilité future de guérison de ce trouble du rythme chez certains patients. Toutefois, les risques de certains de ces traitements ne sont pas nuls et l'attitude consistant à respecter l'arythmie ou essayer de maintenir un rythme sinusal se discute cas par cas ; elle tient compte de nombreux facteurs comme l'âge, l'étiologie, la gêne fonctionnelle, le nombre de rechutes et le rapport bénéfices/risques des possibilités de traitement applicables au patient.
Mots-clés : fibrillation auriculaire, risque thromboembolique, traitement antiarythmique, ablation par radiofréquences
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