Évaluation en routine de l’automate d’immunohématologie ERYTRA EFLEXIS de GRIFOLS - 26/08/17
, Jean-Louis Souchet, Simon Pichard, Jessica YouRésumé |
L’Eflexis® est un automate d’immunohématologie utilisant la technologie DG Gel®. Nous avons réalisé 1089 tests comprenant 465 déterminations du groupage ABO/D (dont 33 échantillons de nouveau-nés), 12 phénotypes étendus, 562 RAI, 14 IAI, 16 TCD et 20 crossmatchs. Les performances ont été évaluées en fonction de la charge de travail en introduisant des urgences et en modifiant la configuration des tiroirs : le temps du premier résultat rendu, le temps total de la série et la durée de chaque étape du chargement à la validation. Le seuil de détection des gammaglobulines anti-D a été déterminé.
Des résultats comparables entre l’automate Erytra Eflexis® et l’automate de routine Erytra® ont été obtenus dans 99,2 % des groupages ABO/D (n=265), dans 99,7 % des RAI (n=377), dans 88,8 % des IAI (n=9) et 100 % des Coombs directs (n=10). Quatre discordances ont été constatées : 2 groupages ABO/D concernant le même patient avec une double population, 1 RAI et 1 IAI pour lesquelles l’Erytra Eflexis® pouvait conclure tandis que l’Erytra avait une agglutination trop faible pour conclure. L’utilisation d’un incubateur réservé pour les urgences permet un gain de 10mn dans certaines configurations. Le seuil de détection de l’anticorps anti-D a été évalué à 2,5ng/mL, La possibilité d’échanger les racks de chargement (réactifs/échantillons) permet d’optimiser l’utilisation de l’automate.
Conclusion |
Les résultats obtenus avec l’Erytra Eflexis® ont confirmé la cadence et la sensibilité et la capacité à exécuter la charge de travail. Erytra Eflexis® répond aux exigences de la réglementation française ainsi qu’aux exigences de la norme NF EN ISO 15189. L’appareil a une ergonomie fonctionnelle.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Plan
Vol 24 - N° 3S
P. 345 - septembre 2017 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
L’accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement.
Déjà abonné à cette revue ?
