Personal identity is the philosophical penumbra in which capacity must be assessed - 03/01/17
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There is a temptation in the clinical world to transform capacity into a technical concept that can be tested objectively, usually by calling for a psychiatric consult. This is a classic example of medicalization. In this article, I argue that this is a mistake, not just unnecessary but wrong, and explain how to return capacity assessment to a normal part of the medical encounter. Part of how many physicians started down this path was from confusing the concepts of competence and capacity. While returning to a less technical approach to capacity assessment may seem like it should not be difficult, a tremendous amount of scholarship confusing competence and capacity has given many physicians the false opinion that psychiatry is needed for a capacity assessment, and it has become a commonly accepted hospital practice or even policy in some hospitals to request psychiatric consultation to assess a patient's decision-making capacity. The goal of this article is to return the concept of capacity to its proper historical origins in patient's rights, informed consent, and the philosophical idea of authenticity. Thus, in this chapter, I argue that personal identity is essential to the concept of decision-making capacity. Personal identity is a notion of continuity of core values and personality; consistency over time. One doesn’t act a certain way because one remembers being that way in the past, or because you can give reasons to be that way, but because acting that way comes naturally to that person as a reflection of her beliefs and values. It is a decision that represents the patient's authentic self, or reflects his (or her) true self. Hence capacity assessment, if properly understood, does not require a scientific test of a properly functioning inner psychological process, or of accurate memories of past events or actions, but a humanistic social interpersonal interaction to ascertain personal identity or consistency over time. Thus, personal identity is more important to capacity assessment and informed consent than either memory or reasoning ability. This leads to interesting results, such as the person best able to assess a patient's capacity must be someone who knows the patient's past, including (but not limited to) past medical decisions. Hence, a primary care doctor or a family member may be the best person to consult, rather than a psychiatrist meeting a patient for the first time. And there might be reason to encourage ethics consultants to include capacity assessment as a professional skill for some cases as well.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Résumé |
On retrouve souvent, dans le milieu clinique, la tentation de transformer la capacité en un concept technique pouvant être testé objectivement, en recourant à une consultation psychiatrique. Cette pratique est un cas classique de médicalisation. Dans cet article, je soutiens que ceci s’avère être une erreur, non seulement inutile mais incorrecte, en expliquant comment rendre l’évaluation de la capacité de nouveau une partie normale de la rencontre médicale. La raison pour laquelle plusieurs médecins ont suivi cette voie résulte du fait qu’ils ont confondu les concepts de compétence et de capacité. Alors que l’idée de retourner à une approche moins technique pour évaluer la capacité ne semble point difficile, bon nombres d’études scientifiques ont confondu ces deux concepts. Ainsi, plusieurs praticiens ont adopté la fausse prémisse qu’une évaluation psychiatrique est nécessaire pour une évaluation de la capacité. Par ailleurs, il est pratique commune que les hôpitaux et les politiques de certaines d’entres-elles exigent une évaluation psychiatrique pour évaluer la capacité d’un patient à prendre des décisions. Cet article a pour but de situer le concept de capacité dans son contexte historique, en vertu du droit des patients, du consentement éclairé et de l’idée philosophique de l’authenticité. Dans ce chapitre, je soutiens que l’identité personnelle est essentielle à la notion de capacité de prise de décision. L’identité personnelle est une notion de continuité des valeurs fondamentales et de la personnalité, donc une cohérence dans le temps. On n’agit pas d’une certaine façon parce que l’on se souvient avoir été de cette façon dans le passé, ou parce qu’on peut donner des raisons d’être de cette façon, mais parce qu’agir de cette façon nous vient naturellement, comme un reflet de nos croyances de nos valeurs. Donc, l’évaluation des capacités, si elle est bien comprise, ne nécessite pas un test scientifique pour appréhender un processus psychologique intérieur en bon fonctionnement, ou des souvenirs véridiques d’événements passés, mais une interaction interpersonnelle sociale et humaniste, afin de vérifier cette identité personnelle et sa cohérence au fil du temps. Ainsi, l’identité personnelle est fort importante pour évaluer des capacités telles que le consentement éclairé de la mémoire ou le raisonnement. Cela nous amène à penser que la personne la mieux à même d’évaluer la capacité d’un patient doit être quelqu’un qui connaît le passé du patient, y compris (mais sans s’y limiter) les décisions médicales passées. Ainsi, un médecin de soins primaires ou un membre de la famille peut être la meilleure personne à consulter, plutôt qu’un psychiatre rencontrant un patient pour la première fois. Il y aurait des raisons d’encourager les consultants en éthique à inclure l’évaluation des capacités comme une compétence professionnelle requise dans certains cas.
Le texte complet de cet article est disponible en PDF.Keywords : Personal identity, Ethics, Clinical ethics, Ethics consultation, Capacity, Competence, Authenticity, Autonomy
Mots clés : Identité personnelle, Éthique, Éthique clinique, Consultation éthique, Capacité, Compétence, Authenticité, Autonomie
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Vol 2 - N° 4
P. 540-549 - octobre 2016 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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