Nouvelles approches de détection des bactéries dans les PSL - 26/08/17
Résumé |
La contamination bactérienne des produits sanguins labiles représente actuellement le premier risque infectieux transfusionnel. Impliqués dans plus de 80 % des incidents, les concentrés plaquettaires sont les PSL les plus à risque. La faible concentration bactérienne au moment du don (0,03–0,3CFU/mL) et les différentes cinétiques de croissance observées selon les souches impliquées, Gram−ou Gram+ rendent complexe le développement d’un test de diagnostic. Ainsi, un test performant de détection des bactéries dans les PSL doit non seulement être générique afin de détecter l’ensemble des souches, mais aussi hautement sensible pour détecter précocement de faibles concentrations. De nombreux pays ont mis en place des approches préventives basées sur des méthodes de culture sensibles, mais longues ou sur des tests plus rapides, mais moins sensibles. D’autres pays se sont orientés sur les méthodes de réduction de charge, efficaces mais très coûteuses. Le développement d’un test combinant à la fois les performances de sensibilité et de rapidité est un enjeu important afin de délivrer le plus tôt possible des PSL qualifiés. Dans ce contexte, nous avons développé avec un partenariat industriel une nouvelle approche économique combinant une étape de culture et un test immunologique. Des microparticules magnétiques fonctionnalisées par des anticorps génériques sélectionnés de manière innovante permettent d’atteindre les critères de performances requis. Ces outils biologiques sont flexibles, adaptés à une détection optique ou électrochimique, en format microplaque automatisable pour du moyen débit ou en format capteurs pour des tests portables.
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| ☆ | Conférence sollicitée. |
Vol 24 - N° 3S
P. 299 - septembre 2017 Retour au numéroBienvenue sur EM-consulte, la référence des professionnels de santé.
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